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mercredi 8 juin 2016

JACQUES DUFILHO



Jacques Dufilho est un comédien français, né le 19 février 1914 à Bègles (Gironde) et mort le 28 août 2005 à Ponsampère (Gers).

Il est inhumé au cimetière de Ponsampère (Gers).

Originaire du sud-ouest de la France, Jacques Jacques-Gabriel Dufilho fait des études d'agriculture (il se qualifiera d'ailleurs lui-même de « comédien-paysan » et parlera souvent de son amour des chevaux). Il quitte sa région natale pour monter à Paris afin d'y vivre sa passion pour la peinture et la sculpture. Mais grâce à son mentor, le grand homme de théâtre Charles Dullin, il fait ses débuts au cabaret-théâtre en 1951 chez Agnès Capri.

Dufilho participe à la Seconde Guerre mondiale au sein du 29e groupe de reconnaissance de division d'infanterie (GRDI), groupement issu du 2e régiment de hussards. Il recevra pour cela, en 1998, la légion d'honneur au sein de ce régiment.

L'homme de théâtre
Grand homme de théâtre, Jacques Dufilho obtiendra un Molière du meilleur acteur en 1988 pour son rôle dans Je ne suis pas Rappaport de Herb Garner.

Son interprétation de L'Avare en 1962 reste un moment époustouflant de théâtre ; il joue également dans Colombe de Jean Anouilh, est l'interprète de Marcel Aymé, à chaque fois sous la direction d'André Barsacq, et dans des œuvres de Jacques Audiberti.

Il obtient un vif succès dans Le Gardien d'Harold Pinter en 1969, ainsi que dans L'Escalier de Charles Dyer, mis en scène par Georges Wilson, avec lequel il montera également Les Aiguilleurs et Léopold le bien aimé.

L'acteur de cinéma
Sa carrière cinématographique, souvent dans des seconds rôles, en France et en Italie, est énorme (plus de 160 films). Il a joué dans des films parfois médiocres mais son talent fait qu'il y est, lui, toujours excellent, voire mémorable.

Dufilho est remarqué à l'écran en 1948, avec un rôle dans La Ferme des sept péchés de Jean Devaivre.

Il jouera en particulier dans des films de Jean Delannoy, André Hunebelle, Yves Robert, Louis Malle, Michel Audiard, Claude Chabrol, Jean Becker, Claude Sautet...

En 1978, il obtient le César du meilleur acteur dans un second rôle pour sa prestation dans Le Crabe-tambour de Pierre Schoendoerffer, récompense qui lui est à nouveau décernée 3 ans plus tard avec Un mauvais fils de Claude Sautet en 1981. Il est nommé pour un nouveau César du second rôle pour sa participation à C'est quoi la vie ? en 1999, film pour lequel il obtient la récompense du meilleur acteur, au festival international du film de San Sebastian (1999).

En 1988, il remporte le Sept d'or du meilleur comédien dans un téléfilm, Une femme innocente (tourné en 1986).

GUY MARCHAND



Guy Marchand, né Guy Émile Marchand, le 22 mai 1937, dans le 19e arrondissement de Paris, est un acteur, chanteur et musicien français. À la fois pianiste, saxophoniste et clarinettiste, il joue du jazz, du blues et du tango.


Guy Marchand nait et grandit à Paris jusqu'à son service militaire. Pendant ses études secondaires au lycée Voltaire à Paris, il joue de la clarinette la nuit dans les boîtes de Saint-Germain-des-Prés. Il fait son service militaire comme EOR à la BETAP de Pau, et est affecté comme sous-lieutenant – breveté parachutiste – dans un régiment du train aéroporté, plus précisément au groupe de livraison par air (GLA 1) à Montigny-lès-Metz en 1962. Cela lui vaudra d'être mis en subsistance pendant quelque temps au sein du 3e régiment étranger d’infanterie (3e REI), comme officier de liaison, lors de la guerre d’Algérie. Il intègre un temps la Légion étrangère. C'est au titre d’officier parachutiste qu'il fait partie, au début des années 1960, des conseillers techniques du film Le Jour le plus long et entre dans le monde du cinéma4.

Doté d'une belle voix de crooner, il connaît un premier succès dans la chanson avec La Passionata, tube de l'été 1965. Plusieurs albums et singles suivent avec un égal succès. Mais Guy Marchand, qui adore le tango, est aussi l'interprète, en 1982, de la chanson Destinée, sur la bande originale des films Les Sous-doués en vacances et Le père Noël est une ordure. Guy Marchand considère d'ailleurs, avec son humour habituel, que Destinée, au même titre que sa publicité Avec le PMU on joue comme on aime, est sa principale contribution au patrimoine culturel.

Au cinéma, après sa première apparition en parachutiste dans Le jour le plus long, il joue, aux côtés de Lino Ventura et Brigitte Bardot, dans Boulevard du rhum de Robert Enrico. Sa carrière cinématographique est marquée par de nombreux seconds rôles ; celui de l'inspecteur adjoint de Lino Ventura, dans Garde à vue de Claude Miller, lui vaut le César du meilleur acteur dans un second rôle en 1982. La même année, il joue dans Nestor Burma, détective de choc, Michel Serrault interprète le rôle titre que Guy Marchand reprendra, près de dix ans plus tard et pour de nombreuses années, dans la série télévisée Nestor Burma.

Il se fait également remarquer dans Coup de torchon, avec Philippe Noiret, pour ses rôles de mari colérique dans Cousin, cousine et de garagiste de province cynique dans L'Été en pente douce.

Outre le parachutisme, Guy Marchand a pratiqué la boxe, l’équitation, le polo, le sport automobile au volant d'une Simca 1000 rallye avec le Star Racing Team.

En 2007, il publie son autobiographie, Le Guignol des Buttes-Chaumont, et épouse Adelina, une jeune Sibérienne rencontrée à l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle où celle-ci exerçait le métier d'agent de sûreté . Il a également été marié avec la comédienne Béatrice Chatelier, son épouse de fiction dans le film Les Sous-doués en vacances.

Il se consacre alors à l'écriture avec la publication de deux romans, Un rasoir dans les mains d'un singe en 2008, et Le Soleil des enfants perdus, en 2011, qui reçoit le Prix Jean Nohain en 2012.

Il revient en 2012 avec l'album Chansons de ma jeunesse, dans lequel il revisite les standards de la chanson française.

JEAN CARMET




Jean Carmet, né le 25 avril 1920 à Bourgueil (Indre-et-Loire) et mort le 20 avril 1994 à Sèvres, est un acteur et scénariste français.

Encore jeune, il interrompt ses études et se rend à Paris où il devient figurant au Théâtre du Châtelet, puis à l’Opéra. Il est ensuite engagé comme régisseur stagiaire au Théâtre des Mathurins chez Marcel Herrand. Il fait de la figuration dans différents films (notamment dans Les enfants du paradis et dans Les démons de l'aube). Il rejoint ensuite la troupe des Branquignols de Robert Dhéry. Il multiplie alors les rôles au cinéma.

Son rôle de Gaston Duvet dans le feuilleton radiophonique La Famille Duraton fait connaître sa voix dans les années 1950. Sa renommée internationale s'installe en 1976 avec le film La Victoire en chantant. Sa célébrité en France date du Grand Blond.

Sa carrière est riche, il apparaît dans plus de deux cents films. Il est nommé pour le César du meilleur acteur en 1986 pour Miss Mona et il remporte deux César du meilleur acteur dans un second rôle pour Les Misérables (en 1983) et pour Merci la vie (en 1992). Il reçoit également un César d'honneur en 1994 des mains de Gérard Depardieu, son ami.

Lui qui est un vrai rabelaisien incarne souvent le « beauf franchouillard » inquiétant (Dupont Lajoie) ou cocasse (Le beaujolais nouveau est arrivé).

Il tourne également pour la télévision des adaptations d'œuvres littéraires comme La Double Vie de Théophraste Longuet, Bouvard et Pécuchet ou Eugénie Grandet. Dans la série Palace, il popularise les premières Brèves de comptoir de Jean-Marie Gourio.

Lorsqu'il tournait un film, il quittait sa famille pendant toute la durée du tournage pour aller vivre dans une chambre d'hôtel afin de ne pas être déconcentré et être totalement dans son rôle. Il fut un habitué également des halls de gare qui lui servirent de logement à ses débuts. Ses amis racontent que lorsqu'il ne tournait pas, il venait parfois les voir jouer pour aller saluer le public à la fin de la pièce. Les spectateurs se demandaient alors qui était ce personnage qu'ils ne se souvenaient pas d'avoir aperçu dans la pièce. Il avait accepté le premier rôle de Le bonheur est dans le pré d'Étienne Chatiliez ; mais la mort l'ayant rattrapé, c'est son ami Michel Serrault qui prit sa place.

En 1999 sort le livre Je suis le badaud de moi-même qu'il avait écrit avant sa mort, aux éditions Plon.

Il est inhumé à Paris, au cimetière du Montparnasse..

Il a deux fils : Olivier, avocat à Paris, et Jean-François, auteur de la biographie Carmet intime.

Le 4 juin 1994, une rue Jean Carmet a été inaugurée lors de la fête des vins rosés, dans la commune de Tigné. Cette rue longe le château de Tigné qui appartient à son ami Gérard Depardieu.








samedi 4 juin 2016

MICHAELE LONSDALE

Michael Lonsdale est un acteur français né le 24 mai 1931 dans le 16e arrondissement de Paris. Principalement connu pour ses rôles au théâtre et au cinéma, il a également prêté sa voix à divers projets audiovisuels, comme des dramatiques radiodiffusées ou des livres audios.

vendredi 3 juin 2016

MICHEL BLANC


Michel Blanc, né le 16 avril 1952 à Courbevoie (Hauts-de-Seine), est un acteur et réalisateur français.

Michel Blanc rencontre au lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine ses futurs partenaires de comédie : Thierry Lhermitte, Christian Clavier, Gérard Jugnot. Ils forment ensemble la troupe du Splendid et jouent avec succès des sketches de café-théâtre et des pièces qu'ils écrivent eux-mêmes, notamment Amours, coquillages et crustacés (devenu le film Les Bronzés), Bunny's Bar.


Longtemps cantonné aux comédies, dans les rôles d'hypocondriaques râleurs ou de dragueurs maladroits, Michel Blanc passe derrière la caméra et réalise Marche à l'ombre en 1984 qui devient, grâce à son sens du dialogue et au procédé du duo contrasté, le plus grand succès de l'année au cinéma avec 6,1 millions de spectateurs1. Il se risque à interpréter un homosexuel dans Tenue de soirée de Bertrand Blier (1986), un personnage sombre et ambigu dans Monsieur Hire (1989) avant de se glisser dans la peau d'un communiste épurateur dans Uranus (1990).

Dans les années 1990, il se consacre au théâtre, puis repasse à la réalisation avec Grosse Fatigue (1994) dans lequel il se fait « voler » sa vie par son sosie. Après Monsieur Hire, le réalisateur des Bronzés lui offre en 1996 le rôle d'un producteur véreux dans Les Grands Ducs2 ; le tournage de cette comédie se passe mal3 et, pour couronner le tout, le film est un échec commercial. En 1999, Michel Blanc réalise Mauvaise Passe (1999), un film de mœurs sombre avec Daniel Auteuil, qui traduit son humeur du moment.

C'est en 2002, qu'il renoue avec le succès en tant que réalisateur et acteur avec le long-métrage Embrassez qui vous voudrez dans lequel il s'offre un rôle sur-mesure4 et trouve deux rôles dramatiques importants à la télévision en 2003 et 2004. Sa carrière de comédien au cinéma trouve un second souffle à partir de 2005 avec un succès public dans le premier film d'Isabelle Mergault Je vous trouve très beau. Suivent les retrouvailles en 2006 avec les Bronzés et le personnage de Jean-Claude Dusse (plus de 10 millions d'entrées) et, entre autres, deux films d'André Téchiné en 2007 (Les témoins) et 2009 (La fille du RER)

RICHARD ANCONINA



Richard Anconina, né le 28 janvier 1953 à Paris, est un acteur français.

Richard Anconina est issu d'une famille juive du Maroc. Il quitte l'école après un CAP d'électrotechnicien.

Dès lors, il enchaîne les petits boulots jusqu'en 1977, date à laquelle il fait sa première apparition sur les écrans dans Comment se faire réformer. L'année suivante, il obtient un rôle dans le spectacle musical Notre-Dame de Paris, mis en scène par Robert Hossein. En 1983, il joue le rôle de Bensoussan dans Tchao Pantin, qui lui permet de recevoir l'année suivante le César du meilleur acteur dans un second rôle et celui du meilleur jeune espoir masculin. Il est à nouveau nommé aux Césars en 1989 pour sa prestation dans Itinéraire d'un enfant gâté de Claude Lelouch. En 1991, il joue dans Le Petit Criminel de Jacques Doillon, prix Louis-Delluc.

Malgré ces récompenses, il connaît plusieurs années de traversée du désert avant de renouer avec le succès en 1997 grâce à son rôle dans La Vérité si je mens !.

En 2002, il est membre du jury au festival du cinéma américain de Deauville. Le film Camping 2, sorti le 21 avril 2010, tourné dans la région d'Arcachon, et le téléfilm Panique !, diffusé le 13 mai 2010 sur TF1, marquent son retour au cinéma et à la télévision. Il est promu commandeur dans l'ordre des Arts et des Lettres le 23 juillet 2010.

jeudi 2 juin 2016

RICHARD BOHRINGER

Richard Bohringer, né le 16 janvier 19421 à Moulins, est un acteur, réalisateur, chanteur et écrivain français, également citoyen sénégalais depuis 2002. Il est le père de l'actrice Romane Bohringer.

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MICHEL BOUJENAH

Michel Boujenah, né le 3 novembre 1952 à Tunis, est un acteur, réalisateur et humoriste français d'origine juive tunisienne.

Michel Boujenah passe sa petite enfance en Tunisie. Son père, Joseph Boujenah, est médecin. Il a trois frères, Yves, Jean-Louis et le cadet Paul qui deviendra cinéaste. En 1963, âgé de 11 ans, il rejoint la France avec ses parents, et s'installe dans la cité de la Croix d’Arcueil à Bagneux, dans la banlieue modeste du sud de Paris. Il souffre beaucoup de cette rupture avec sa terre et sa culture natale.

En 1967, âgé de 15 ans, il décide de réaliser son rêve d'enfance : devenir acteur. Un jour à l’École alsacienne du 6e arrondissement (il est y lycéen entre 1967 et 19702), il présente à l'oral un exposé sur le livre Le Dernier des Justes d'André Schwarz-Bart qui lui fait comprendre ses dons de conteur. Il intègre alors le théâtre de l'école. Après avoir passé son bac, il passe le concours de l’École Supérieure d’Art dramatique du Théâtre national de Strasbourg, mais il est recalé notamment à cause de son accent juif tunisien.

Carrière
En 1972, après quelques stages de comédie, il monte avec ses deux amis Paul Allio et Corinne Atlas sa propre compagnie de théâtre La Grande Cuillère dans laquelle il fait monter sur scène des comédiens amateurs, des adolescents de banlieue. Il joue pour les enfants pendant six ans et interprète ses propres textes dans des cafés-théâtres.

Il écrit et met en scène tous ses one man shows qui retournent les stéréotypes négatifs tout en affirmant son identité culturelle. Son premier spectacle en 1980, Albert, créé au théâtre du Lucernaire à Paris loué pour l'occasion, co-écrit avec Corinne Atlas avec des musiques de Michel Valensi et Geneviève Cabannes, remporte un grand succès. Il y incarne son propre personnage, et prend pour thème la vie des juifs tunisiens immigrés en France, souffrant de leur déracinement et du sentiment d'« étrangeté » lors de leur arrivée en France marquée par des restes d'idéologie coloniale. Lors d'une interview pour Dvdrama, Michel Boujenah revient sur ce premier spectacle. Il y explique que ses origines juives sont fondamentales pour lui, en tant qu'élément personnel constitutif de son identité, mais qu'il ne souhaite pas construire son humour sur cette image de juif pied-noir, ce qui le pousse plus tard dans sa carrière à en partie renier ce premier spectacle. Ses origines juives et tunisiennes, son enfance d'immigré forment pour lui une situation personnelle complexe, où il évolue entre reniement et acceptation de sa différence. Il juge néanmoins qu'elles sont sans importance pour son humour, que ce qui compte pour lui c'est que son humour soit sincère.

Son second spectacle Anatole est un échec, si bien qu'il reprend son personnage d'Albert. Le suivant, Les magnifiques, une série de portraits de juifs franco-tunisiens est à nouveau un grand succès. Il est alors reconnu par le public, les médias et le monde du spectacle, et sa carrière est lancée. Il poursuit avec L'Ange Gardien, Elle et moi, Le petit génie, etc. « Sa faconde, son art de la narration, de l’exagération, sa capacité à faire passer l’émotion et son sens de l’improvisation font mouche ».

En 1979, il débute avec succès une carrière d'acteur comique de cinéma, avec Mais qu'est-ce que j'ai fait au bon Dieu pour avoir une femme qui boit dans les cafés avec les hommes ? de Jan Saint-Hamont. Il y joue son rôle de prédilection, celui d'un homme profondément gentil et un peu naïf. En 1984, il joue dans Trois hommes et un couffin de Coline Serreau avec André Dussollier et Roland Giraud, et obtient le César du meilleur acteur dans un second rôle et son premier grand succès d'acteur de cinéma. Il joue la suite 18 ans après en 2002.

En 1992, il fait partie de la sélection de candidats pour le César du meilleur acteur, pour son film Le Nombril du monde d'Ariel Zeitoun, où il rompt avec ses rôles de comiques. En 1998, il est le parrain de l'œuvre humanitaire du Téléthon de France 2 pour la recherche sur la myopathie et les maladies neuromusculaires.

En 2003, Michel Boujenah écrit et réalise son premier film avec Père et Fils avec Philippe Noiret, Charles Berling et son neveu Matthieu Boujenah. Cette comédie a pour sujet un père qui tente de réunir ses trois fils. Les personnalités des quatre personnages sont quatre des facettes de sa propre personnalité. Il est nommé aux César de la meilleure première œuvre de fiction, et remporte un nouveau succès avec son one man show les Nouveaux Magnifiques au théâtre du Gymnase de Paris, avec une nouvelle série de portraits de juifs tunisiens, vingt ans après la création des premiers.

En 2007, Michel Boujenah est nommé directeur artistique du Festival de Ramatuelle, succédant à Jean-Claude Brialy, décédé le 30 mai 2007. En 2008, il présente son spectacle Enfin libre !.

En 2013, Le 8 janvier 2013, il annonce aux Grosses Têtes sur RTL qu'il prépare un film dans lequel Yvan Attal et Pascal Elbe seront présents. Le même jour, il est à l'affiche pour la première fois de la pièce "Inconnu à cette adresse" au Théâtre Antoine durant un mois (du 8 janvier au 2 février) avec Charles Berling. La pièce change de comédiens très régulièrement. Gaspard Proust, Pascal Elbe, Stéphane Guillon, Dominique Pinon, Thierry Lhermitte & Patrick Timsit ont déjà joué cette pièce précédemment.

Vie privée
Michel Boujenah est marié avec Isabelle, une artiste styliste coiffeuse du monde du spectacle, dont il a un fils, Joseph Boujenah, né en 1998, et une fille, Louise Boujenah, née en 20007. Il est l'oncle de Matthieu Boujenah.

Il réside la plupart du temps dans sa villa à la périphérie de Saint-Paul-de-Vence.

PIERRE ARDITI

Pierre Arditi est un comédien français, né le 1er décembre 1944 dans le 6e arrondissement de Paris.

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dimanche 24 avril 2016

JEAN-CLAUDE BRIALY



Jean-Claude Brialy est un acteur, réalisateur, scénariste et écrivain français, né le 30 mars 1933 à Aumale, en Algérie, et mort le 30 mai 2007 à Monthyon (Seine-et-Marne).

Issu de la Nouvelle Vague du cinéma français, il a joué dans plus de cent films au cours d'une carrière commencée en 1956 et a côtoyé de grands réalisateurs tels que Louis Malle, Claude Chabrol, François Truffaut ou Éric Rohmer. Vedette (Le Beau Serge) ou second rôle, il a été nommé pour le César du meilleur acteur dans un second rôle avec Le Juge et l’Assassin en 1977 et l’a remporté avec Les Innocents.










samedi 23 avril 2016

PATRICK CHESNAIS



Patrick Chesnais, de son vrai nom Patrick Chenais1, est un acteur, réalisateur, dialoguiste et scénariste français né le 18 mars 1947 à La Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine).

Fils d’Alexis Chenais, dessinateur industriel, et de Gisèle Collé, mère au foyer, Patrick Chesnais fait ses études au collège Bellefonds et au lycée Corneille à Rouen. Il a fait aussi une année en cours préparatoire à l'École française de radio-électricité (EFR) (Rouen). Bien qu'une carrière prometteuse de footballeur s'offre à lui, il fait le conservatoire de Rouen, puis entre à 18 ans au Conservatoire national supérieur d'art dramatique de Paris où il obtient le premier prix de comédie en 1968. Il se consacre alors durant dix ans au théâtre.

Il fait ses débuts devant la caméra de Jacques Rozier dans Les Naufragés de l'île de la Tortue en 1974. Il enchaîne ensuite de nombreux rôles de personnages atypiques, que ce soit dans L'Empreinte des géants de Robert Enrico, La Provinciale de Claude Goretta ou dans Les Sacrifiés de Okacha Touita en 1983.

En 1989, Patrick Chesnais remporte le César du meilleur acteur dans un second rôle pour sa composition dans La Lectrice de Michel Deville aux côtés de Miou-Miou. À la fin des années 1980, il s’illustre dans des comédies populaires telles Les Cigognes n'en font qu'à leur tête et Promotion canapé, toutes deux réalisées par Didier Kaminka.

En 2000, il réalise Charmant garçon, film pour lequel il obtient le « prix Alain Poiré du meilleur réalisateur » au Festival international des jeunes réalisateurs de Saint-Jean-de-Luz. Depuis, il tourne avec une nouvelle génération de cinéastes tels Manuel Poirier pour Te quiero, Rémi Waterhouse pour Mille millièmes en 2002 ou Philippe Harel avec Tu vas rire, mais je te quitte en 2004.

En 2005, il est à l'affiche du très remarqué Je ne suis pas là pour être aimé, de Stéphane Brizé, qui lui amène une nomination au César 2006 du meilleur acteur.

En mars 2013, il intègre la troupe des Restos du cœur et il participe au concert et au single des Enfoirés 2013.

Vie familiale

Patrick Chesnais est marié à l'actrice Josiane Stoléru avec qui il a une fille :

Émilie Chesnais (née à Neuilly-sur-Seine le 7 septembre 1984), également comédienne.
Il a en outre deux fils nés hors mariage :

Ferdinand, également acteur, qui est mort dans un accident de voiture (1986-2006). Sa mère est Coralie Seyrig, nièce de Delphine Seyrig, apparentées à la famille de Saussure ;
Victor (né le 15 mai 2003), de sa relation avec Odile Roire.
En septembre 2008, après la mort de Ferdinand, il publie un livre de souvenirs concernant son fils, Il est où Ferdinand ? : Journal d'un père orphelin (éditions Michel Lafon)3,4. Son fils ayant été tué dans un accident de voiture causé par l'alcool le 13 octobre 2006, il a créé en avril 2007 l'association Ferdinand dans le but de prévenir les dangers que constitue l'alcool au volant. Cette association produit notamment des spots de prévention de l'alcool au volant, réalisés par des réalisateurs de cinéma5.

jeudi 7 avril 2016

ROBERT HIRSCH



Robert Hirsch est un acteur français, sociétaire honoraire de la Comédie-Française, né le 26 juillet 1925 à L'Isle-Adam.

Venu de la danse classique, il opte pour le Conservatoire national d'art dramatique d'où il sort en 1948 avec deux premiers prix de comédie obtenus à l'unanimité qui lui ouvrent immédiatement les portes de la Comédie-Française où sa carrière est, d'emblée, vertigineuse.

Son rôle d'Arlequin dans La Double Inconstance de Marivaux (aux côtés de Micheline Boudet dans une mise en scène de Jacques Charon) le révèle au grand public. Elsa Triolet lui rend un bel hommage : « Robert Hirsch [...] est étonnant de gaîté, d’humanité, de gentillesse. Les répliques de Marivaux semblent naître directement dans sa bouche, être de lui »1. Il a interprété les plus grands rôles du répertoire classique, notamment à la Comédie-Française. Mais il y a aussi créé quelques rares auteurs vivants, comme Eugène Ionesco en 1966 ; et en septembre 2012 à Hébertot, la pièce de Florian Zeller, intitulée Le Père.

Il a déjà fait réaliser sa tombe pour être enterré dans le cimetière de Bouère2.

JACQUES WEBER



Jacques Weber, né le 23 août 1949 à Paris, est un acteur, réalisateur et scénariste français d'origine suisse.

Jacques Weber est né le 23 août 1949 à Paris dans une famille bourgeoise avec un père ayant des origines suisses, physicien puis chimiste et enfin directeur d'un laboratoire, et une mère au foyer qui lui donnent un frère aîné et deux sœurs.

Élève au Lycée Carnot de Paris, il a pour camarades de classe Francis Huster et Jacques Spiesser avec qui il s'inscrit au Conservatoire municipal du 18e arrondissement de Paris. Il poursuit ses classes en art dramatique à l'école de la rue Blanche puis intègre en 1969 le Conservatoire dont il sort avec un prix d'excellence. C'est à cette époque qu'il rencontre Pierre Brasseur qui devient son mentor, vivant à ses côtés un an et demi. Il refuse d'entrer à la Comédie-Française.

Marcel Cravenne l'engage en 1970 pour jouer dans Tartuffe à la télévision.

En 1972, il est Haroun dans Faustine et le Bel Été et joue le rôle d'Hugo dans État de siège de Costa-Gavras. Dans Le Malin Plaisir, séduit par Claude Jade, il joue entièrement nu dans Une femme fatale.

De 1979 à 1985, il dirige le Centre dramatique national de Lyon (théâtre du 8e), puis, de 1986 à 2001, le théâtre de Nice, Centre dramatique national Nice-Côte d'Azur. Il a joué et mis en scène les grands rôles du théâtre classique, dont Cyrano pendant plusieurs saisons. Il joue 500 fois le rôle titre de Cyrano de Bergerac, mais dans le film Cyrano de Bergerac, en 1990, c'est De Guiche qu'il interprète.

En 1982 il est Bel-Ami de Guy de Maupassant dans l'adaptation de Pierre Cardinal. À la télévision il interprète, entre autres, Le Comte de Monte-Cristo de Denys de La Patellière et le juge Antoine Rives dans le feuilleton de Gilles Béhat.

En 1998, il joue Don Juan, qui séduit Emmanuelle Béart. En 2008, il dirige Isabelle Adjani dans une adaptation télévisée de Figaro qu'il réalise pour France 3.

Lors de l’Ommegang de Bruxelles de 2013, il tient le rôle de Charles Quint.

lundi 4 avril 2016

ANDRE DUSSOLLIER

André Dussollier est un acteur français, né le 17 février 1946 à Annecy.


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ROBERT LUCHINI

Robert Luchini, dit Fabrice Luchini, né le 1er novembre 1951 à Paris, est un acteur français. Il est le père de l'actrice Emma Luchini.


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dimanche 3 avril 2016

JEAN-HUGUES ANGLADE




Jean-Hugues Anglade, né le 29 juillet 1955 à Thouars dans les Deux-Sèvres, est un acteur, scénariste et réalisateur français.

Jean-Hugues Anglade naît à Thouars d'un père vétérinaire et d'une mère assistante sociale.

Il entre au Conservatoire national supérieur d'art dramatique de Paris, où il suit les cours d'Antoine Vitez. Cela lui permet, notamment, de faire une première apparition à la télévision en 1980 dans une adaptation par Michel Favart de La Peau de chagrin d'Honoré de Balzac.

Carrière
Jean-Hugues Anglade est révélé au cinéma par Patrice Chéreau dans L'Homme blessé (1982)1. Puis il est dirigé par Luc Besson dans Subway, et par Jean-Jacques Beineix dans 37°2 le matin, film nommé à l'Oscar du Meilleur film étranger. Ces deux films le révèlent internationalement. Il retrouve Luc Besson pour Nikita, puis tourne avec Alain Corneau (Nocturne indien et Michel Deville (Nuit d'été en ville)).

Il s'essaie à la comédie avec Les Marmottes, tourne aux États-Unis Killing Zoe et fait une prestation remarquée dans La Reine Margot de Patrice Chéreau, rôle pour lequel il est récompensé par le César du meilleur acteur dans un second rôle en 1995.

En 1996, il passe à la réalisation, sans grand succès, avec Tonka, où il dirige sa compagne Pamela Soo. Il connaît ensuite une traversée du désert professionnelle. Il interprète quelques seconds rôles, et retrouve Jean-Jacques Beineix dans Mortel transfert, qui s'avère un échec commercial.

Il tourne de nouveau à l'étranger en 1997 sous la direction de Ringo Lam dans Risque maximum aux côtés de Jean-Claude Van Damme, puis en 2004 dans Taking lives, destins violés sous la direction de D. J. Caruso aux côtés d'Angelina Jolie, Ethan Hawke et Kiefer Sutherland.

Il faut attendre 2009 pour qu'il redevienne un acteur de premier plan, à la télévision, dans les séries Sous les vents de Neptune sur France 22 et Braquo sur Canal+3. Cette année marque ses retrouvailles avec Patrice Chéreau, dans Persécution4.

Vie privée
Jean-Hugues Anglade est le père de deux garçons, nés en 2001 et 2002, issus de son union avec Mali Lecomte.

En 2001, dans l'émission Tout le monde en parle présentée par Thierry Ardisson, il révèle de façon assez inattendue avoir été violé à l'âge de 13 ans par un pédophile, à la suite d'une plaisanterie de Laurent Baffie, coprésentateur de l'émission.