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mercredi 8 juin 2016
GUY MARCHAND
Guy Marchand, né Guy Émile Marchand, le 22 mai 1937, dans le 19e arrondissement de Paris, est un acteur, chanteur et musicien français. À la fois pianiste, saxophoniste et clarinettiste, il joue du jazz, du blues et du tango.
Guy Marchand nait et grandit à Paris jusqu'à son service militaire. Pendant ses études secondaires au lycée Voltaire à Paris, il joue de la clarinette la nuit dans les boîtes de Saint-Germain-des-Prés. Il fait son service militaire comme EOR à la BETAP de Pau, et est affecté comme sous-lieutenant – breveté parachutiste – dans un régiment du train aéroporté, plus précisément au groupe de livraison par air (GLA 1) à Montigny-lès-Metz en 1962. Cela lui vaudra d'être mis en subsistance pendant quelque temps au sein du 3e régiment étranger d’infanterie (3e REI), comme officier de liaison, lors de la guerre d’Algérie. Il intègre un temps la Légion étrangère. C'est au titre d’officier parachutiste qu'il fait partie, au début des années 1960, des conseillers techniques du film Le Jour le plus long et entre dans le monde du cinéma4.
Doté d'une belle voix de crooner, il connaît un premier succès dans la chanson avec La Passionata, tube de l'été 1965. Plusieurs albums et singles suivent avec un égal succès. Mais Guy Marchand, qui adore le tango, est aussi l'interprète, en 1982, de la chanson Destinée, sur la bande originale des films Les Sous-doués en vacances et Le père Noël est une ordure. Guy Marchand considère d'ailleurs, avec son humour habituel, que Destinée, au même titre que sa publicité Avec le PMU on joue comme on aime, est sa principale contribution au patrimoine culturel.
Au cinéma, après sa première apparition en parachutiste dans Le jour le plus long, il joue, aux côtés de Lino Ventura et Brigitte Bardot, dans Boulevard du rhum de Robert Enrico. Sa carrière cinématographique est marquée par de nombreux seconds rôles ; celui de l'inspecteur adjoint de Lino Ventura, dans Garde à vue de Claude Miller, lui vaut le César du meilleur acteur dans un second rôle en 1982. La même année, il joue dans Nestor Burma, détective de choc, Michel Serrault interprète le rôle titre que Guy Marchand reprendra, près de dix ans plus tard et pour de nombreuses années, dans la série télévisée Nestor Burma.
Il se fait également remarquer dans Coup de torchon, avec Philippe Noiret, pour ses rôles de mari colérique dans Cousin, cousine et de garagiste de province cynique dans L'Été en pente douce.
Outre le parachutisme, Guy Marchand a pratiqué la boxe, l’équitation, le polo, le sport automobile au volant d'une Simca 1000 rallye avec le Star Racing Team.
En 2007, il publie son autobiographie, Le Guignol des Buttes-Chaumont, et épouse Adelina, une jeune Sibérienne rencontrée à l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle où celle-ci exerçait le métier d'agent de sûreté . Il a également été marié avec la comédienne Béatrice Chatelier, son épouse de fiction dans le film Les Sous-doués en vacances.
Il se consacre alors à l'écriture avec la publication de deux romans, Un rasoir dans les mains d'un singe en 2008, et Le Soleil des enfants perdus, en 2011, qui reçoit le Prix Jean Nohain en 2012.
Il revient en 2012 avec l'album Chansons de ma jeunesse, dans lequel il revisite les standards de la chanson française.
vendredi 3 juin 2016
CARMEN MAURA
Carmen Maura (née Carmen García Maura le 15 septembre 1945 à Madrid) est une actrice espagnole.
Carmen Maura vient d'une grande famille espagnole. Elle compte comme aïeul l'homme politique conservateur Antonio Maura, cinq fois premier ministre au début du xxe siècle. Francophone, elle a étudié la philosophie et la littérature à l'école nationale supérieure des beaux-arts de Paris.Carmen Maura a commencé sa carrière comme chanteuse de cabaret. Elle a débuté au cinéma en 1970 par une apparition dans The Man in Hiding. Elle obtient son premier rôle important en 1977 dans les Tigres de papier (Tigres de papel) de Fernando Colomo.
Bien qu'elle ait joué plusieurs rôles dramatiques, elle a été souvent remarquée pour ses interprétations dans des comédies. Elle est apparue dans le premier film de Pedro Almodóvar, Pepi, Luci, Bom et autres filles du quartier (Pepi, Luci, Bom y otras chicas del montón). Le cinéaste en fait l'une de ses actrices fétiches et collabore avec elle dans cinq autres films, dans les années 1980, dont le point d'orgue est Femmes au bord de la crise de nerfs (Mujeres al borde de un ataque de nervios) en 1988. Pour sa prestation, elle se voit décerner le Goya du cinéma espagnol et le tout premier Félix de la meilleure actrice européenne. Elle gagne de nouveau le Goya et le Félix du premier rôle pour ¡Ay, Carmela! de Carlos Saura, deux ans plus tard.
En 2001, un troisième Goya jalonne sa carrière pour la comédie policière Mes chers voisins d'Álex de la Iglesia. Ce trophée fait d'elle la comédienne la plus récompensée en Espagne.
En 2006, elle reçoit le prix d'interprétation féminine au Festival de Cannes, commun aux cinq actrices principales du film Volver.
En 2012, elle reçoit le César de la meilleure actrice dans un second rôle pour le film Les Femmes du 6e étage.
jeudi 2 juin 2016
LOUIS MALLE
Louis Malle, 30 octobre 1932 à Thumeries (Nord) et mort le 23 novembre 1995 à Beverly Hills, est un cinéaste français.
Né à Thumeries dans le Nord en 19321 au milieu d'une fratrie de trois frères et deux sœurs, Louis Malle est issu d'une grande famille d'industriels du sucre : son père, Pierre Malle (1897-1990), ancien officier de marine, est l'époux de la sœur de Ferdinand Béghin, Françoise (1900-1982)2. Les deux hommes sont directeurs de l'usine Béghin-Say de Thumeries.
Il grandit dans le milieu de la grande bourgeoisie et traverse l'Occupation dans différents internats catholiques dont celui qu'il évoque plus tard dans Au revoir les enfants. Dès l'âge de 14 ans, il s'initie à la réalisation avec la caméra 8 mm de son père. Il pense étudier les sciences politiques à l'Université de Paris mais c'est à ce moment que germe sa carrière de cinéaste. Il est reçu au concours de l'IDHEC.
Jacques-Yves Cousteau recherche alors un jeune assistant pour réaliser avec lui un documentaire sur les fonds marins. Parmi les jeunes étudiants que la direction de l'IDHEC lui propose, il choisit Malle. Plusieurs mois de travail sur la Calypso aboutissent au Monde du Silence (1955), récompensé par la Palme d'or à Cannes (premier film documentaire à en être lauréat et encore aujourd'hui le seul avec Fahrenheit 9/11 de Michael Moore).
Sur le tournage, Louis Malle se crève les tympans lors d'une plongée et ne peut plus à l'avenir réaliser des travaux de ce type. Les projets qui suivent, films et documentaires, sont moins consensuels et volontiers provocateurs, optant pour des sujets plus critiques ou polémiques.
Il travaille par la suite avec Robert Bresson à la préparation d'Un condamné à mort s'est échappé et assiste à une partie du tournage. Il est profondément marqué par le travail de Bresson avec les « non-acteurs ».
C'est alors l'essor de la Nouvelle Vague mais Malle n'est jamais reconnu par ce mouvement même si son cinéma des débuts partage avec elle plusieurs caractéristiques. Malle suit son chemin seul, guidé par ses propres motivations.
Il réalise son premier long métrage de fiction à 25 ans, Ascenseur pour l'échafaud (1957), histoire d'assassinat avec Jeanne Moreau et Maurice Ronet qui joue sur les codes du film noir et remet en cause la dramaturgie du cinéma classique. La bande originale est réalisée par Miles Davis. Elle montre l'intérêt de Malle pour le jazz3. Le film remporte le Prix Louis-Delluc en 1957.
Dans Les Amants, une nouvelle fois interprétée par Jeanne Moreau, qui s'inspire lointainement de Point de lendemain de Vivant Denon, il s'attaque à l'hypocrisie de la société bourgeoise à travers le récit d'une relation adultère. Suivent l'adaptation légère, ludique et enthousiaste d'un roman de Raymond Queneau, Zazie dans le métro (1960), et, sur la suggestion de Roger Nimier, celle d'un récit de Pierre Drieu La Rochelle, Le Feu follet (1963), qui traite de la dépression et du suicide.
Le Voleur porte un regard cynique sur la bourgeoisie et les élites politiques, qui restent les cibles favorites de Louis Malle. Le Voleur du titre personnifie l'homme libre, extérieur à ce système empli de préjugés et sournois. Une acerbe critique sociale sourd dans la peinture psychologique des personnages.
Malle tourne par ailleurs plusieurs documentaires dont Calcutta, l'Inde fantôme en 1969.
Polémique et exil[modifier | modifier le code]
De retour des Indes, Malle tourne un film vaguement inspiré de Ma mère de Georges Bataille, qui provoque un tollé : Le Souffle au cœur4. Il y évoque la relation incestueuse et romantique entre une mère et son fils. Ce thème est traité sans aucun jugement moral, ce qui sera une constante chez le réalisateur pour qui la vie s'apparente à une série de situations complexes. Il n'y a ni innocents ni coupables ou représentants du bien d'un côté et du mal de l'autre. Pour Malle, le spectateur doit être capable de se faire une opinion, sans condamner d'avance.
Trois ans plus tard, en 1974, Lacombe Lucien provoque une autre controverse. Le film décrit le progressif engagement d'un jeune homme désœuvré dans la collaboration après une tentative avortée d'entrer dans la Résistance. Là encore, Malle ne porte aucun jugement, et montre un individu dont l'engagement est essentiellement dû au hasard des circonstances. Même si une partie de la critique salue le film comme un chef-d'œuvre, une autre reproche au réalisateur de ne pas avoir vécu assez durement la guerre et juge son travail comme un affront à la mémoire des Résistants.
Cette polémique décide Malle à s'expatrier aux États-Unis. Il y tourne notamment à La Nouvelle-Orléans un drame en costumes sur la prostitution enfantine, La Petite, avec la jeune Brooke Shields, puis part pour Hollywood réaliser Atlantic City (1980), avec Burt Lancaster, Susan Sarandon et Michel Piccoli, qui raconte les mésaventures d'un truand à la retraite et de sa voisine dans la ville des casinos de la Côte Est.
La consécration[modifier | modifier le code]
Lorsqu'il revient en France en 1987, c'est pour s'attacher au thème qui l'avait fait partir : l'Occupation. C'est alors la consécration de sa carrière avec Au revoir les enfants. Dans un collège catholique, un garçon issu de la bourgeoisie découvre qu'un de ses camarades est juif. Une amitié, qui se construit entre les deux adolescents, ne peut empêcher une fin tragique5.
Dans ce film, Louis Malle montre ce dont il se souvient de la guerre. L'histoire est en partie autobiographique, il a été témoin d'une situation similaire lors de son enfance, un jeune Juif avait été caché dans son internat puis découvert par la Gestapo et déporté. Il dira d'ailleurs que ce thème le hantait depuis toujours et que c'est cette histoire tragique qui l'avait amené au cinéma.
Le film reprend aussi certains éléments de ses précédents films polémiques : de Lacombe Lucien il reprend le collabo "malgré lui", du Souffle au cœur il reprend la relation fusionnelle entre la mère et le fils. Là encore il ne juge personne, il n'y a ni bons ni méchants mais une certaine fatalité. Cette œuvre, marquée par la fluidité de son récit et la sobriété de sa mise en scène, est considérée comme la plus émouvante et la plus personnelle de sa carrière. Elle reçoit un triomphe critique et public et obtient plusieurs récompenses en 1987 et 1988 : le Lion d'or à Venise, le Prix Louis-Delluc et sept Césars dont ceux du meilleur film et du meilleur réalisateur.
Suivent la comédie Milou en mai puis Fatale et l'adaptation de la pièce d'Anton Tchekhov Vanya, 42e rue (1994).
Il meurt d'un lymphome le 23 novembre 1995 à Los Angeles.
Candice Bergen
Sa seconde épouse Candice Bergen
Vie privée[modifier | modifier le code]
Marié à Anne-Marie Deschodt de 1965 à 1967, Louis Malle se lie ensuite à l'actrice allemande Gila von Weitershausen dont il a, en 1971, un fils, Manuel Cuotemoc, à l'actrice franco-canadienne Alexandra Stewart qui lui donne, en 1974, une fille Justine Malle, puis, entre autres, à Susan Sarandon à la fin des années 70.
Il épouse l'actrice Candice Bergen en 1980, leur fille, Chloé Malle, nait en 1985. Ils sont restés mariés jusqu'à sa mort en Californie, en 1995.
Sa cousine, Françoise Béghin (née en 1938), fille benjamine de son oncle maternel Ferdinand Béghin, est l'épouse de l'écrivain et académicien Jean d'Ormesson2.
L'un de ses frères, Vincent Malle, a été producteur de cinéma.
Né à Thumeries dans le Nord en 19321 au milieu d'une fratrie de trois frères et deux sœurs, Louis Malle est issu d'une grande famille d'industriels du sucre : son père, Pierre Malle (1897-1990), ancien officier de marine, est l'époux de la sœur de Ferdinand Béghin, Françoise (1900-1982)2. Les deux hommes sont directeurs de l'usine Béghin-Say de Thumeries.
Il grandit dans le milieu de la grande bourgeoisie et traverse l'Occupation dans différents internats catholiques dont celui qu'il évoque plus tard dans Au revoir les enfants. Dès l'âge de 14 ans, il s'initie à la réalisation avec la caméra 8 mm de son père. Il pense étudier les sciences politiques à l'Université de Paris mais c'est à ce moment que germe sa carrière de cinéaste. Il est reçu au concours de l'IDHEC.
Jacques-Yves Cousteau recherche alors un jeune assistant pour réaliser avec lui un documentaire sur les fonds marins. Parmi les jeunes étudiants que la direction de l'IDHEC lui propose, il choisit Malle. Plusieurs mois de travail sur la Calypso aboutissent au Monde du Silence (1955), récompensé par la Palme d'or à Cannes (premier film documentaire à en être lauréat et encore aujourd'hui le seul avec Fahrenheit 9/11 de Michael Moore).
Sur le tournage, Louis Malle se crève les tympans lors d'une plongée et ne peut plus à l'avenir réaliser des travaux de ce type. Les projets qui suivent, films et documentaires, sont moins consensuels et volontiers provocateurs, optant pour des sujets plus critiques ou polémiques.
Il travaille par la suite avec Robert Bresson à la préparation d'Un condamné à mort s'est échappé et assiste à une partie du tournage. Il est profondément marqué par le travail de Bresson avec les « non-acteurs ».
C'est alors l'essor de la Nouvelle Vague mais Malle n'est jamais reconnu par ce mouvement même si son cinéma des débuts partage avec elle plusieurs caractéristiques. Malle suit son chemin seul, guidé par ses propres motivations.
Il réalise son premier long métrage de fiction à 25 ans, Ascenseur pour l'échafaud (1957), histoire d'assassinat avec Jeanne Moreau et Maurice Ronet qui joue sur les codes du film noir et remet en cause la dramaturgie du cinéma classique. La bande originale est réalisée par Miles Davis. Elle montre l'intérêt de Malle pour le jazz3. Le film remporte le Prix Louis-Delluc en 1957.
Dans Les Amants, une nouvelle fois interprétée par Jeanne Moreau, qui s'inspire lointainement de Point de lendemain de Vivant Denon, il s'attaque à l'hypocrisie de la société bourgeoise à travers le récit d'une relation adultère. Suivent l'adaptation légère, ludique et enthousiaste d'un roman de Raymond Queneau, Zazie dans le métro (1960), et, sur la suggestion de Roger Nimier, celle d'un récit de Pierre Drieu La Rochelle, Le Feu follet (1963), qui traite de la dépression et du suicide.
Le Voleur porte un regard cynique sur la bourgeoisie et les élites politiques, qui restent les cibles favorites de Louis Malle. Le Voleur du titre personnifie l'homme libre, extérieur à ce système empli de préjugés et sournois. Une acerbe critique sociale sourd dans la peinture psychologique des personnages.
Malle tourne par ailleurs plusieurs documentaires dont Calcutta, l'Inde fantôme en 1969.
Polémique et exil[modifier | modifier le code]
De retour des Indes, Malle tourne un film vaguement inspiré de Ma mère de Georges Bataille, qui provoque un tollé : Le Souffle au cœur4. Il y évoque la relation incestueuse et romantique entre une mère et son fils. Ce thème est traité sans aucun jugement moral, ce qui sera une constante chez le réalisateur pour qui la vie s'apparente à une série de situations complexes. Il n'y a ni innocents ni coupables ou représentants du bien d'un côté et du mal de l'autre. Pour Malle, le spectateur doit être capable de se faire une opinion, sans condamner d'avance.
Trois ans plus tard, en 1974, Lacombe Lucien provoque une autre controverse. Le film décrit le progressif engagement d'un jeune homme désœuvré dans la collaboration après une tentative avortée d'entrer dans la Résistance. Là encore, Malle ne porte aucun jugement, et montre un individu dont l'engagement est essentiellement dû au hasard des circonstances. Même si une partie de la critique salue le film comme un chef-d'œuvre, une autre reproche au réalisateur de ne pas avoir vécu assez durement la guerre et juge son travail comme un affront à la mémoire des Résistants.
Cette polémique décide Malle à s'expatrier aux États-Unis. Il y tourne notamment à La Nouvelle-Orléans un drame en costumes sur la prostitution enfantine, La Petite, avec la jeune Brooke Shields, puis part pour Hollywood réaliser Atlantic City (1980), avec Burt Lancaster, Susan Sarandon et Michel Piccoli, qui raconte les mésaventures d'un truand à la retraite et de sa voisine dans la ville des casinos de la Côte Est.
La consécration[modifier | modifier le code]
Lorsqu'il revient en France en 1987, c'est pour s'attacher au thème qui l'avait fait partir : l'Occupation. C'est alors la consécration de sa carrière avec Au revoir les enfants. Dans un collège catholique, un garçon issu de la bourgeoisie découvre qu'un de ses camarades est juif. Une amitié, qui se construit entre les deux adolescents, ne peut empêcher une fin tragique5.
Dans ce film, Louis Malle montre ce dont il se souvient de la guerre. L'histoire est en partie autobiographique, il a été témoin d'une situation similaire lors de son enfance, un jeune Juif avait été caché dans son internat puis découvert par la Gestapo et déporté. Il dira d'ailleurs que ce thème le hantait depuis toujours et que c'est cette histoire tragique qui l'avait amené au cinéma.
Le film reprend aussi certains éléments de ses précédents films polémiques : de Lacombe Lucien il reprend le collabo "malgré lui", du Souffle au cœur il reprend la relation fusionnelle entre la mère et le fils. Là encore il ne juge personne, il n'y a ni bons ni méchants mais une certaine fatalité. Cette œuvre, marquée par la fluidité de son récit et la sobriété de sa mise en scène, est considérée comme la plus émouvante et la plus personnelle de sa carrière. Elle reçoit un triomphe critique et public et obtient plusieurs récompenses en 1987 et 1988 : le Lion d'or à Venise, le Prix Louis-Delluc et sept Césars dont ceux du meilleur film et du meilleur réalisateur.
Suivent la comédie Milou en mai puis Fatale et l'adaptation de la pièce d'Anton Tchekhov Vanya, 42e rue (1994).
Il meurt d'un lymphome le 23 novembre 1995 à Los Angeles.
Candice Bergen
Sa seconde épouse Candice Bergen
Vie privée[modifier | modifier le code]
Marié à Anne-Marie Deschodt de 1965 à 1967, Louis Malle se lie ensuite à l'actrice allemande Gila von Weitershausen dont il a, en 1971, un fils, Manuel Cuotemoc, à l'actrice franco-canadienne Alexandra Stewart qui lui donne, en 1974, une fille Justine Malle, puis, entre autres, à Susan Sarandon à la fin des années 70.
Il épouse l'actrice Candice Bergen en 1980, leur fille, Chloé Malle, nait en 1985. Ils sont restés mariés jusqu'à sa mort en Californie, en 1995.
Sa cousine, Françoise Béghin (née en 1938), fille benjamine de son oncle maternel Ferdinand Béghin, est l'épouse de l'écrivain et académicien Jean d'Ormesson2.
L'un de ses frères, Vincent Malle, a été producteur de cinéma.
dimanche 3 avril 2016
EDDY MITCHELL
Claude Moine, dit Eddy Mitchell, né le 3 juillet 1942 à Paris (quartier de Belleville), est un chanteur, parolier et acteur français.
Chanteur du premier groupe de rock français, Les Chaussettes noires, il connaît le succès dès 1961. En 1962, il commence une carrière solo, durant laquelle il alterne rock and roll, ballades, country, en s'orientant vers la fin des années 1970 vers un style plus crooner, sans toutefois tourner le dos à la musique rock et country qu'il affectionne.
Fort de cinquante années de carrière, Eddy Mitchell donne, sur la scène de l'Olympia le 5 septembre 2011, la dernière représentation de sa tournée, annoncée comme sa dernière, Ma dernière séance, clin d’œil à l'un de ses tubes mais aussi à l'émission télévisée qu'il a présentée pendant dix-sept ans. Cinq ans et deux nouveaux albums plus tard, il remonte sur scène pour une série de concerts au Palais des sports de Paris.
Les années 2000-2010
Le 8 novembre 2009, lors de l'émission Sept à huit, Eddy Mitchell annonce : « Ma tournée en 2010-2011 sera la dernière que j'effectuerai »
En marge de la sortie de son nouvel album Come Back (le 18 octobre 2010, la cinquième chaîne de télévision diffuse, le 26 novembre 2010, un reportage sur Eddy Mitchell, un document d'une heure environ de Xavier Villetard dans lequel le chanteur parle essentiellement de sa jeunesse dans le quartier de Belleville et de ses débuts. Cette époque l'a profondément marqué, ses passions d'adulte étant déjà présentes à Belleville : La musique avec la découverte du rock'n roll et son premier disque, offert par sa mère : Bill Haley dans Rock around the clock ; Le cinéma qui le conduira à jouer dans plusieurs films et à animer l'émission La Dernière Séance ; La bande dessinée où il s'est essayé avant de préférer la chanson et dont il possède une belle collection de planches et d'originaux ; Les États-Unis où, de Memphis à Los Angeles, il enregistrera nombre de ses albums.
L’ultime tournée d’Eddy Mitchell intitulée Ma dernière séance débute en octobre 2010, elle compte une centaine de dates à travers la France, la Suisse et la Belgique et fait étape au Palais des sports de Paris en avril 2011. cette dernière tournée s'achève, là où elle a commencéNote , à l'Olympia de Paris en septembre 2011, par trois ultimes représentations. La dernière à lieu le 5 septembre, au terme de laquelle il lance au public qui ne quitte pas la salle après le dernier rappel « Faut rentrer maintenant, c'est fini. Repos. Et vous pouvez fumer »
Enregistré en mai, à Los Angeles, Héros le nouvel album d'Eddy Mitchell sort le 11 novembre 2013.
Le 17 décembre 2013, pour les 50 ans de la maison de Radio-France, qu'il a connue à ses débuts, Eddy Mitchell participe au concert exceptionnel donné pour l'occasion.
En 2014, Eddy Mitchell partage l'affiche avec Johnny Hallyday dans le film de Claude Lelouch Salaud on t'aime. En novembre de cette même année, il est sur la scène de Bercy avec Jacques Dutronc et Johnny Hallyday pour le spectacle des Vieilles Canailles.
Le 23 octobre 2015, sort son trente sixième album studio, nommé Big Band. En mars 2016, accompagné par un big band de dix-sept musiciens, Eddy Mitchell retrouve la scène et son public sur la scène du Palais des sports de Paris, pour treize représentations du 15 mars au 3 avril.
Vie privée
Eddy Mitchell se marie le 17 juin 1961 avec Françoise Lavit, avec qui il a deux enfants, Eddy et Marilyn. Le couple divorce le 16 octobre 1979.
Le chanteur épouse le 24 mai 1980, Muriel Bailleul avec qui il a une fille, Paméla.
Chanteur du premier groupe de rock français, Les Chaussettes noires, il connaît le succès dès 1961. En 1962, il commence une carrière solo, durant laquelle il alterne rock and roll, ballades, country, en s'orientant vers la fin des années 1970 vers un style plus crooner, sans toutefois tourner le dos à la musique rock et country qu'il affectionne.
Fort de cinquante années de carrière, Eddy Mitchell donne, sur la scène de l'Olympia le 5 septembre 2011, la dernière représentation de sa tournée, annoncée comme sa dernière, Ma dernière séance, clin d’œil à l'un de ses tubes mais aussi à l'émission télévisée qu'il a présentée pendant dix-sept ans. Cinq ans et deux nouveaux albums plus tard, il remonte sur scène pour une série de concerts au Palais des sports de Paris.
Les années 2000-2010
Le 8 novembre 2009, lors de l'émission Sept à huit, Eddy Mitchell annonce : « Ma tournée en 2010-2011 sera la dernière que j'effectuerai »
En marge de la sortie de son nouvel album Come Back (le 18 octobre 2010, la cinquième chaîne de télévision diffuse, le 26 novembre 2010, un reportage sur Eddy Mitchell, un document d'une heure environ de Xavier Villetard dans lequel le chanteur parle essentiellement de sa jeunesse dans le quartier de Belleville et de ses débuts. Cette époque l'a profondément marqué, ses passions d'adulte étant déjà présentes à Belleville : La musique avec la découverte du rock'n roll et son premier disque, offert par sa mère : Bill Haley dans Rock around the clock ; Le cinéma qui le conduira à jouer dans plusieurs films et à animer l'émission La Dernière Séance ; La bande dessinée où il s'est essayé avant de préférer la chanson et dont il possède une belle collection de planches et d'originaux ; Les États-Unis où, de Memphis à Los Angeles, il enregistrera nombre de ses albums.
L’ultime tournée d’Eddy Mitchell intitulée Ma dernière séance débute en octobre 2010, elle compte une centaine de dates à travers la France, la Suisse et la Belgique et fait étape au Palais des sports de Paris en avril 2011. cette dernière tournée s'achève, là où elle a commencéNote , à l'Olympia de Paris en septembre 2011, par trois ultimes représentations. La dernière à lieu le 5 septembre, au terme de laquelle il lance au public qui ne quitte pas la salle après le dernier rappel « Faut rentrer maintenant, c'est fini. Repos. Et vous pouvez fumer »
Enregistré en mai, à Los Angeles, Héros le nouvel album d'Eddy Mitchell sort le 11 novembre 2013.
Le 17 décembre 2013, pour les 50 ans de la maison de Radio-France, qu'il a connue à ses débuts, Eddy Mitchell participe au concert exceptionnel donné pour l'occasion.
En 2014, Eddy Mitchell partage l'affiche avec Johnny Hallyday dans le film de Claude Lelouch Salaud on t'aime. En novembre de cette même année, il est sur la scène de Bercy avec Jacques Dutronc et Johnny Hallyday pour le spectacle des Vieilles Canailles.
Le 23 octobre 2015, sort son trente sixième album studio, nommé Big Band. En mars 2016, accompagné par un big band de dix-sept musiciens, Eddy Mitchell retrouve la scène et son public sur la scène du Palais des sports de Paris, pour treize représentations du 15 mars au 3 avril.
Vie privée
Eddy Mitchell se marie le 17 juin 1961 avec Françoise Lavit, avec qui il a deux enfants, Eddy et Marilyn. Le couple divorce le 16 octobre 1979.
Le chanteur épouse le 24 mai 1980, Muriel Bailleul avec qui il a une fille, Paméla.
ANDIE McDOWELL
Andie MacDowell, de son nom civil Rosalie Anderson MacDowell, est une actrice et mannequin américaine née le 21 avril 1958 à Gaffney, en Caroline du Sud.
Andie MacDowell est née à Gaffney, en Caroline du Sud et est d'origine écossaise. Elle est la fille de Pauline « Paula » Johnston (née Oswald), professeur, et Marion St. Pierre MacDowell, un homme d'affaires négociant en bois. Très tôt ses parents divorcent ce qui l'affectera pour beaucoup dans sa jeunesse. Elle est élevée avec ses trois sœurs par une mère aimante mais dont la dépendance à l'alcool, l'amènera à perdre emploi après emploi1.
Elle va au Collège Winthrop pendant deux ans avant de passer brièvement à Columbia, en Caroline du Sud. Elle vit de petits boulots et habite alors avec sa sœur, Beverly, en attendant d'aller à New York pour y devenir mannequin. Elle est d'abord repérée par l'agence de mannequins Wilhelmina avant de signer avec Elite Model Management à New York.
Carrière
Dans le début des années 1980, Andie MacDowell est modèle pour Vogue magazine et apparaît dans des campagnes publicitaires pour Calvin Klein, Yves Saint Laurent, Giorgio Armani...
Elle débute au cinéma avec Greystoke, la légende de Tarzan en 1984 où elle donne la réplique à Christophe Lambert. Dans la version originale du film, sa voix est doublée, à son grand désespoir, par Glenn Close, son accent du Sud des États-Unis ayant été trop peu crédible pour interpréter un personnage britannique.
Après ce demi-échec, il ne lui faudra plus très longtemps pour se départir de sa réputation de « Joli minois » ou de « Calvin Klein Jeans girl ». Sa très remarquée performance dans Sexe, Mensonges et Vidéo de Steven Soderbergh, Palme d’Or au Festival de Cannes 1989, lui vaut l’Independent Spirit Award de la meilleure actrice, le prix d’interprétation des Los Angeles Critics ainsi qu'une nomination au Golden Globe4.
Son rôle dans Green Card (1990) avec Gérard Depardieu lui vaut une seconde nomination au Golden Globe.
Elle trouve par la suite sa consécration de star dans les années (1990) dans les films romantiques, Un jour sans fin (1993) de Harold Ramis aux côtés de Bill Murray et Quatre mariages et un enterrement (1994) de Mike Newell, aux côtés de Hugh Grant, le film qui relance la comédie britannique du milieu des années 1990, pour lequel elle obtient une troisième nomination au Golden Globe de la meilleure actrice dans un film musical ou une comédie.
Elle a reçu en 1997 un César d'honneur et le prix de la Goldene Kamera pour l’ensemble de sa carrière.
Vie privée
Andie MacDowell a été mariée de 1986 à 1999 à l'ancien mannequin américain Paul Qualley. Le couple a eu trois enfants : un fils, Justin, né en 1986, et deux filles, Rainey Qualley, née en 1989, (Miss Golden Globe 20125) et Sarah Margaret Qualley6. Puis elle a été mariée à l'homme d'affaires Rhett DeCamp Hartzog de 2001 à 20046.
Andie MacDowell est née à Gaffney, en Caroline du Sud et est d'origine écossaise. Elle est la fille de Pauline « Paula » Johnston (née Oswald), professeur, et Marion St. Pierre MacDowell, un homme d'affaires négociant en bois. Très tôt ses parents divorcent ce qui l'affectera pour beaucoup dans sa jeunesse. Elle est élevée avec ses trois sœurs par une mère aimante mais dont la dépendance à l'alcool, l'amènera à perdre emploi après emploi1.
Elle va au Collège Winthrop pendant deux ans avant de passer brièvement à Columbia, en Caroline du Sud. Elle vit de petits boulots et habite alors avec sa sœur, Beverly, en attendant d'aller à New York pour y devenir mannequin. Elle est d'abord repérée par l'agence de mannequins Wilhelmina avant de signer avec Elite Model Management à New York.
Carrière
Dans le début des années 1980, Andie MacDowell est modèle pour Vogue magazine et apparaît dans des campagnes publicitaires pour Calvin Klein, Yves Saint Laurent, Giorgio Armani...
Elle débute au cinéma avec Greystoke, la légende de Tarzan en 1984 où elle donne la réplique à Christophe Lambert. Dans la version originale du film, sa voix est doublée, à son grand désespoir, par Glenn Close, son accent du Sud des États-Unis ayant été trop peu crédible pour interpréter un personnage britannique.
Après ce demi-échec, il ne lui faudra plus très longtemps pour se départir de sa réputation de « Joli minois » ou de « Calvin Klein Jeans girl ». Sa très remarquée performance dans Sexe, Mensonges et Vidéo de Steven Soderbergh, Palme d’Or au Festival de Cannes 1989, lui vaut l’Independent Spirit Award de la meilleure actrice, le prix d’interprétation des Los Angeles Critics ainsi qu'une nomination au Golden Globe4.
Son rôle dans Green Card (1990) avec Gérard Depardieu lui vaut une seconde nomination au Golden Globe.
Elle trouve par la suite sa consécration de star dans les années (1990) dans les films romantiques, Un jour sans fin (1993) de Harold Ramis aux côtés de Bill Murray et Quatre mariages et un enterrement (1994) de Mike Newell, aux côtés de Hugh Grant, le film qui relance la comédie britannique du milieu des années 1990, pour lequel elle obtient une troisième nomination au Golden Globe de la meilleure actrice dans un film musical ou une comédie.
Elle a reçu en 1997 un César d'honneur et le prix de la Goldene Kamera pour l’ensemble de sa carrière.
Vie privée
Andie MacDowell a été mariée de 1986 à 1999 à l'ancien mannequin américain Paul Qualley. Le couple a eu trois enfants : un fils, Justin, né en 1986, et deux filles, Rainey Qualley, née en 1989, (Miss Golden Globe 20125) et Sarah Margaret Qualley6. Puis elle a été mariée à l'homme d'affaires Rhett DeCamp Hartzog de 2001 à 20046.
samedi 2 avril 2016
DOMINIK MOLL
Dominik Moll est un réalisateur et scénariste français, né le 7 mai 1962 à Bühl (Allemagne de l'Ouest).
Né d'un père allemand et d'une mère française, Dominik Moll a grandi à Baden-Baden avant de partir étudier à l'université de la Ville de New York, puis à l'Institut des hautes études cinématographiques (l'IDHEC, devenue la Fémis)1, où il a réalisé plusieurs courts-métrages. Lors de son passage à l'IDHEC, il a rencontré ses premiers partenaires artistiques, Laurent Cantet et Gilles Marchand.
En 1983, Dominik Moll tourne son premier court-métrage The Blanket d'après une nouvelle de Bukowski.
En 2000, il coécrit et réalise Harry, un ami qui vous veut du bien, un thriller sélectionné en compétition au 53e Festival de Cannes et récompensé par quatre Césars l'année suivante, dont ceux du meilleur réalisateur et du meilleur acteur pour Sergi López.
En 2005, il réalise le film fantastique à suspense Lemming avec Charlotte Gainsbourg, André Dussollier et Charlotte Rampling qui fait l'ouverture du 58e Festival de Cannes.
En 2011, il met en scène Le Moine d'après Matthew Gregory Lewis avec Vincent Cassel dans le rôle-titre.
mercredi 30 mars 2016
KAD MERAD
Kad Merad, de son vrai nom Kadour Merad, est un comédien, humoriste et réalisateur franco-algérien1, né le 27 mars 1964 à Sidi Bel Abbès en Algérie et ayant passé la majorité de son enfance à Balbigny (Loire) avant de déménager à dix ans à Ris-Orangis (Essonne). Il se fait d'abord connaître en formant, avec Olivier Baroux, le duo Kad et Olivier, puis s'affirme en solo tout en retravaillant de manière régulière avec son compère.
Né le 27 mars 1964 à Sidi Bel Abbès en Algérie, Kadour Merad est le troisième enfant de Mohamed Merad (père algérienarrivé en France à 16 ans, devenu ouvrier dans une société qui fabriquait des wagons de marchandises près de Saint-Etienne) et de Janine Béguin (mère française berrichonne, coiffeuse puis femme au foyer après la naissance de ses enfants). Kaddour Merad a deux frères, Karim et Reda, et une sœur Yasmina. Il est divorcé d'Emmanuelle Cosso-Mérad, parolière et écrivain, avec qui il vivait depuis 1992. Ensemble, ils ont eu un fils, Khalil, né en 2004. Depuis 2014, il vivrait une relation avec Julia Vignali.
Après avoir redoublé, il arrête le lycée en seconde, décroche un BEP de commerce et vend un temps des encyclopédies au porte-à-porte. Batteur et chanteur dans plusieurs groupes rock à l'adolescence, il commence à monter sur scène au Club Méditerranée, avec la troupe Gigolo Brothers. Puis, c'est le théâtre, dirigé par Jacqueline Duc, où il interprète des pièces classiques. C'est dans ces cours de théâtre qu'il rencontre sa femme Emmanuelle Cosso.
En 1990, il entre chez Lankhor et il aura pour travail de mettre les disquettes de jeux dans les boîtes. Cela lui permettra de faire la connaissance de Sylvian Bruchon (scénariste de plusieurs jeux Lankhor) qui est un grand amateur de théâtre, et qui lui proposera en 1992 de jouer dans sa pièce Histoires Camiques.
En 1991, il entre sur Oüi FM, la radio rock parisienne, où il rencontre Olivier Baroux, avec qui il forme, à l'antenne, le duo comique Kad et Olivier. Le 12 mars 1992, le duo entame sa propre émission : Le Rock'n'roll circus, émission composée de sketchs humoristiques (Mais qui a tué Paméla Rose ?, Teddy porc fidèle…). Tous les mercredis soirs, l'émission devenait Le Rock'n'roll circus Live, diffusée en public depuis le Monte Cristo puis le Globo. Kad crée seul le Ziggy Show, antenne libre les soirs de semaine. Puis aidés par Jean-Luc Delarue, c'est la télévision avec la série Les 30 dernières minutes.
Ils vont ensuite animer sur la chaîne câblée Comédie !, entre 1999 et 2001, La Grosse émission. Parallèlement, il commence à enchaîner des petits rôles au cinéma jusqu'à leur première grosse œuvre cinématographique : Mais qui a tué Pamela Rose ?, film réalisé en 2003 par Éric Lartigau et coécrit avec Olivier.
Il a reçu, en 2007, le César du meilleur acteur dans un second rôle pour sa performance dans le long métrage Je vais bien, ne t'en fais pas de Philippe Lioret. Il apparaît également dans le clip de AaRON -U-Turn (lili) qui est la chanson phare du film.
Le 2 mars 2007, il fait sa première apparition télévisuelle avec les Enfoirés sur TF1 et participe aux concerts de 2008 (où il se blesse le 26 janvier en coulisse) pour toute la série de concerts, à ceux de 2009 à Paris Bercy (concerts du dimanche et lundi), de 2010 (concerts du samedi et dimanche) qui ont eu lieu au Palais Nikaia de Nice, et de 2011 à Montpellier (concerts du jeudi au dimanche). Il participe également au Bal des Enfoirés en 2012.
L'AFM et France Télévisions annoncent dans un communiqué que Kad Merad sera le parrain du Téléthon 2007 accompagné de Liane Foly.
Sympathisant socialiste, il a soutenu Ségolène Royal lors de l'élection présidentielle de 2007.
En 2008, il incarne le rôle de Philippe Abrams dans le film Bienvenue chez les Ch'tis.
Le 14 juillet 2008, répondant à l'invitation de Nicolas Sarkozy, Kad Merad a lu des extraits du préambule de la Déclaration universelle des droits de l'homme lors du défilé militaire du 14 juillet, place de la Concorde à Paris, en présence des chefs d'État de l'Union européenne, des représentants des Nations unies et des pays de l'Union pour la Méditerranée.
Bienvenue chez les Ch'tis lui a donné une grande notoriété et il enchaîne les comédies où il occupe le rôle principal avec Safari et R.T.T. en 2009 puis Protéger & Servir ainsi que L'Italien en 2010. Ses comédies sont des succès et dépassent toutes le million d'entrées voire plus à l'exception de Protéger & Servir.
Kad Merad va faire sa première réalisation Monsieur Papa, puis avec son compère Olivier dans la suite de Mais qui a tué Pamela Rose ? : Mais qui a retué Pamela Rose ?.
En janvier 2016 il préside le jury du Festival international du film de comédie de l'Alpe d'Huez.
Le 8 février 2016, il tiendra l'un des rôles principaux de série de Canal+ Baron Noir (de Ziad Doueiri) avec Niels Arestrup et Anna Mouglalis.
YOLANDE MOREAU
Yolande Moreau est une comédienne et réalisatrice belge, née le 27 février 1953 à Bruxelles. Elle est lauréate de trois César : un pour le meilleur premier film (en 2005) et deux en tant que meilleure actrice (en 2005 et 2009). Elle est de fait la seule comédienne belge à avoir gagné deux César de la meilleure actrice.
Son père, wallon, est négociant en bois ; sa mère flamande, est femme au foyer.
Après une formation chez Jacques Lecoq, Yolande Moreau débute dans des spectacles pour enfants au théâtre des enfants de la Ville de Bruxelles (et contrairement aux informations circulant dans la presse, elle n'a jamais travaillé comme éducatrice). Puis elle choisit de se consacrer à la comédie. Elle écrit en 1981 Sale affaire, du sexe et du crime, un one-woman-show dans lequel elle interprète une femme qui vient de tuer son amant. Elle présente ce spectacle au Festival du rire de Rochefort (Belgique) où elle remporte le Grand Prix en 1982.
Agnès Varda lui offre ses premiers rôles au cinéma dans le court-métrage p., cuis., s. de b., ... à saisir en 1984 puis l'année suivante dans Sans toit ni loi.
En 1989, Yolande Moreau rejoint la troupe de Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff, dont elle devient l'un des piliers. Des spectacles Lapin chasseur ou Les Pieds dans l'eau au programme télévisé Les Deschiens, elle joue un personnage fruste et loufoque.
En 2004, elle interprète et coréalise, avec Gilles Porte, Quand la mer monte... où elle joue le rôle, tiré de sa propre expérience, d'une comédienne-humoriste en tournée dans le Nord de la France et en Belgique. Pour ce film, elle se voit décerner le Prix Louis-Delluc du meilleur premier film puis les Césars de la meilleure première œuvre de fiction et de la meilleure actrice.
En 2008, elle rejoue Sale affaire, du sexe et du crime à l'occasion du Festival international de la bande dessinée d'Angoulême, dans une nouvelle mise en scène, illustrée en direct par le dessinateur Pascal Rabaté. Elle est également l'actrice vedette de Séraphine de Martin Provost, biographie filmée du peintre Séraphine de Senlis. Son interprétation lui vaut, en 2009, le César de la meilleure actrice pour la seconde fois de sa carrière.
Elle tient aussi, avec son compatriote Bouli Lanners, le haut de l'affiche de Louise-Michel, comédie sociale et burlesque de Benoît Delépine et Gustave Kervern. Elle y joue le rôle d'une ouvrière picarde qui propose à ses collègues de réunir leurs indemnités de licenciement pour payer un tueur professionnel chargé de liquider le patron qui vient de fermer leur usine.
En 2010, elle joue dans Mammuth des mêmes réalisateurs, et apparaît également dans Gainsbourg, vie héroïque de Joann Sfar.
En 2011, elle retrouve le réalisateur Martin Provost qui lui offre, après Séraphine, le rôle principal d'Où va la nuit ; aux côtés de Pierre Moure, Edith Scob et Laurent Capelluto, elle interprète une femme battue, Rose Mayer, qui assassine son mari et part vivre avec son fils à Bruxelles.
En 2012, elle interprète la mère de Noémie Lvovsky, brutalement replongée dans son adolescence des années 1980 dans le film Camille redouble.
En 2013, Yolande Moreau préside la 3e cérémonie des Magritte qui vise à saluer l'excellence de la production cinématographique belge. Elle y remporte le Magritte de la meilleure actrice dans un second rôle pour Camille redouble.
Elle vit actuellement dans une maison en Normandie près de Vernon, dans l'Eure où elle peut se consacrer au jardinage.
mercredi 16 mars 2016
JULIANNE MOORE
Julie Anne Smith, dite Julianne Moore, est une actrice américaine d'origine écossaise née le 3 décembre 1960 à Fayetteville (Caroline du Nord). Lauréate de l'Oscar de la meilleure actrice en 2015, elle est l'une des deux seules actrices (avec Juliette Binoche) à avoir remporté un prix d'interprétation dans les trois plus grands festivals de cinéma — Cannes, Venise et Berlin.
Elle a tourné entre autres sous la direction de Louis Malle, Robert Altman, Steven Spielberg, Ridley Scott, les frères Coen, Gus Van Sant, Neil Jordan, Alfonso Cuarón, Todd Haynes et Paul Thomas Anderson.
Julianne Moore manifeste une inclination particulière pour les grands auteurs européens. Elle a joué dans des adaptations d'Anton Tchekov, Oscar Wilde, Samuel Beckett et Graham Greene.
Réputée pour sa force de travail, son audace, la diversité de ses rôles et son investissement total dans le jeu d'actrice, elle a été nommée plusieurs fois par l'Académie américaine des Oscars (dans les catégories « Meilleure actrice » et « Meilleur second rôle féminin »), notamment pour Boogie Nights de Paul Thomas Anderson en 1998, La Fin d'une liaison de Neil Jordan en 2000 et Loin du paradis de Todd Haynes en 2003.
En février 2015, elle remporte finalement l'Oscar de la meilleure actrice pour Still Alice de Richard Glatzer, rôle qui lui vaut également le Golden Globe, le SAG Award et le BAFTA de la meilleure actrice . Elle a par ailleurs reçu le Prix d'interprétation féminine au Festival de Cannes 2014 pour Maps to the Stars de David Cronenberg , l'Ours d'argent de la meilleure actrice à la Berlinale 2003 pour The Hours de Stephen Daldry et la Coupe Volpi de la meilleure comédienne à la Mostra de Venise 2002 pour Loin du paradis de Todd Haynes.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Julianne_Moore
Vie privée
Julianne Moore a été mariée deux fois. Une première fois avec John Gould Rubin (1986-1995), puis avec le réalisateur Bart Freundlich (depuis 1996) avec qui elle a tourné plusieurs fois et a eu deux enfants : un fils, Caleb Freundlich (4 décembre 1997) et une fille Liv Helen Freundlich (7 avril 2002). Dans Chassé-croisé à Manhattan en 2006, elle a tourné sous la direction de son mari et avec son propre fils.
Elle a tourné entre autres sous la direction de Louis Malle, Robert Altman, Steven Spielberg, Ridley Scott, les frères Coen, Gus Van Sant, Neil Jordan, Alfonso Cuarón, Todd Haynes et Paul Thomas Anderson.
Julianne Moore manifeste une inclination particulière pour les grands auteurs européens. Elle a joué dans des adaptations d'Anton Tchekov, Oscar Wilde, Samuel Beckett et Graham Greene.
Réputée pour sa force de travail, son audace, la diversité de ses rôles et son investissement total dans le jeu d'actrice, elle a été nommée plusieurs fois par l'Académie américaine des Oscars (dans les catégories « Meilleure actrice » et « Meilleur second rôle féminin »), notamment pour Boogie Nights de Paul Thomas Anderson en 1998, La Fin d'une liaison de Neil Jordan en 2000 et Loin du paradis de Todd Haynes en 2003.
En février 2015, elle remporte finalement l'Oscar de la meilleure actrice pour Still Alice de Richard Glatzer, rôle qui lui vaut également le Golden Globe, le SAG Award et le BAFTA de la meilleure actrice . Elle a par ailleurs reçu le Prix d'interprétation féminine au Festival de Cannes 2014 pour Maps to the Stars de David Cronenberg , l'Ours d'argent de la meilleure actrice à la Berlinale 2003 pour The Hours de Stephen Daldry et la Coupe Volpi de la meilleure comédienne à la Mostra de Venise 2002 pour Loin du paradis de Todd Haynes.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Julianne_Moore
Vie privée
Julianne Moore a été mariée deux fois. Une première fois avec John Gould Rubin (1986-1995), puis avec le réalisateur Bart Freundlich (depuis 1996) avec qui elle a tourné plusieurs fois et a eu deux enfants : un fils, Caleb Freundlich (4 décembre 1997) et une fille Liv Helen Freundlich (7 avril 2002). Dans Chassé-croisé à Manhattan en 2006, elle a tourné sous la direction de son mari et avec son propre fils.
lundi 14 mars 2016
MAJD MASTOURA
Majd Mastoura est un acteur tunisien.
Lors de la Berlinale 2016, il remporte l'Ours d'argent du meilleur acteur pour son interprétation du rôle-titre de Hédi réalisé par Mohamed Ben Attia.
UN FILM DE MOHAMED BEN ATTIA
Berlinale 2016: "Hedi" de Mohamed Ben Attia
Premier film tunisien mis en scène par Mohamed Ben Attia, «Hedi» pourrait bien figurer au palmarès de la 66e Berlinale, surtout grâce à son brillant acteur, Madj Mastoura.
Hédi est un jeune homme sans histoire. Indifférent à ce qui l’entoure, il laisse faire. Il laisse sa mère envahissante et autoritaire organiser son mariage, son supérieur hiérarchique, son frère, tout le monde lui dicte la bonne conduite. Non pas qu’il ne comprenne pas ce qui lui arrive, mais il préfère attendre que ça se passe.
La critique
Produit par les frères Dardenne, «Hedi» du réalisateur tunisien Mohamed Ben Attia est la brillante étude de caractère d’un «monsieur-tout-le-monde» qui rêve d’une autre vie que la sienne, une métaphore, aussi, d’une Tunisie sur laquelle a soufflé un vent de liberté, mais qui reste entravée par ses chaînes sociales et économiques. Le scénario est très classique. Commercial pour une marque automobile, le jeune et taiseux Hedi (Majd Mastoura, une révélation) doit prendre la route alors que son mariage – arrangé par sa mère – approche. Dans la famille, il est le mal-aimé. Il ressemble trait pour trait à son père disparu et a pour projet secret de publier une bande-dessinée – «c’est un artiste » dit-on de lui. Dos au mur, il décide de prendre les chemins de traverse sentimentale en tombant amoureux, et pour la première fois de sa vie, de l’employée pleine de vie d’un hôtel.
Rien de bien nouveau à la lecture de ce synopsis, mais Mohamed Ben Attia, pour son premier long métrage, parvient à trouver un équilibre entre la comédie romantique et le drame social sans jamais tomber du fil narratif sur lequel il se tient. Sa qualité tient de la description du contexte tunisien et de la lente émancipation du personnage principal, qui finit par sourire et même verser quelques larmes. La mise en scène rappelle le cinéma des Dardenne, ce qui n’est pas un mince compliment, avec ce souci de toujours adopter le point de vue du héros, sans tomber dans le pathos et la démonstration de force. Un premier coup de coeur.
Lors de la Berlinale 2016, il remporte l'Ours d'argent du meilleur acteur pour son interprétation du rôle-titre de Hédi réalisé par Mohamed Ben Attia.
UN FILM DE MOHAMED BEN ATTIA
Berlinale 2016: "Hedi" de Mohamed Ben Attia
Premier film tunisien mis en scène par Mohamed Ben Attia, «Hedi» pourrait bien figurer au palmarès de la 66e Berlinale, surtout grâce à son brillant acteur, Madj Mastoura.
Hédi est un jeune homme sans histoire. Indifférent à ce qui l’entoure, il laisse faire. Il laisse sa mère envahissante et autoritaire organiser son mariage, son supérieur hiérarchique, son frère, tout le monde lui dicte la bonne conduite. Non pas qu’il ne comprenne pas ce qui lui arrive, mais il préfère attendre que ça se passe.
La critique
Produit par les frères Dardenne, «Hedi» du réalisateur tunisien Mohamed Ben Attia est la brillante étude de caractère d’un «monsieur-tout-le-monde» qui rêve d’une autre vie que la sienne, une métaphore, aussi, d’une Tunisie sur laquelle a soufflé un vent de liberté, mais qui reste entravée par ses chaînes sociales et économiques. Le scénario est très classique. Commercial pour une marque automobile, le jeune et taiseux Hedi (Majd Mastoura, une révélation) doit prendre la route alors que son mariage – arrangé par sa mère – approche. Dans la famille, il est le mal-aimé. Il ressemble trait pour trait à son père disparu et a pour projet secret de publier une bande-dessinée – «c’est un artiste » dit-on de lui. Dos au mur, il décide de prendre les chemins de traverse sentimentale en tombant amoureux, et pour la première fois de sa vie, de l’employée pleine de vie d’un hôtel.
Rien de bien nouveau à la lecture de ce synopsis, mais Mohamed Ben Attia, pour son premier long métrage, parvient à trouver un équilibre entre la comédie romantique et le drame social sans jamais tomber du fil narratif sur lequel il se tient. Sa qualité tient de la description du contexte tunisien et de la lente émancipation du personnage principal, qui finit par sourire et même verser quelques larmes. La mise en scène rappelle le cinéma des Dardenne, ce qui n’est pas un mince compliment, avec ce souci de toujours adopter le point de vue du héros, sans tomber dans le pathos et la démonstration de force. Un premier coup de coeur.
BENOÎT MAGIMEL
Benoît Magimel, né le 11 mai 1974 à Paris, est un acteur français.
Benoît Magimel reçoit le Prix d'interprétation masculine à Cannes en 2001 pour La Pianiste et le César du meilleur acteur dans un second rôle en 2016 pour La Tête haute.
Benoît Magimel est né à Paris, d'un père banquier et d'une mère infirmière. Il a un frère, Arnaud, et une soeur, Bénédicte.
Carrière
Benoît Magimel décroche à 13 ans son premier rôle au cinéma dans la comédie d'Étienne Chatiliez, La vie est un long fleuve tranquille où il incarne « Momo » Groseille, rôle qui le fera remarquer. À seize ans, il décide d'arrêter l'école, en troisième, pour devenir comédien. Dès lors, il côtoie les plus grands acteurs et réalisateurs français, de Benoît Jacquot (La Fille seule) en 1995 à Nicole Garcia (Selon Charlie) en 2006.
En 1996, il joue aux côtés de Catherine Deneuve, Daniel Auteuil et Laurence Côte dans Les Voleurs d'André Téchiné, puis il incarne l'amant de Claire (jouée par Nathalie Baye) dans Selon Matthieu de Xavier Beauvois et celui d'Erika Kohut (jouée par Isabelle Huppert) dans La Pianiste de Michael Haneke. Sollicité par la nouvelle génération des cinéastes français, il figure au générique de La Haine de Mathieu Kassovitz et est l’un des acteurs fétiches de Florent Emilio-Siri (Une minute de silence en 1998, Nid de guêpes en 2002, L'Ennemi intime en 2007 et Cloclo en 2012 et d'Olivier Dahan (Déjà mort en 1998 et Les Rivières pourpres 2 en 2004).
Claude Chabrol est aussi l'un de ses réalisateurs de prédilection : il tourne pour lui dans La Fleur du mal en 2003, La Demoiselle d'honneur en 2004 et dans La Fille coupée en deux en 2007. Il affectionne aussi les rôles de composition, interprétant Alfred de Musset dans Les Enfants du siècle de Diane Kurys, ou Louis XIV dans Le Roi danse de Gérard Corbiau. Il ne se limite pas qu'aux films d'auteurs et tourne dans Effroyables jardins, s'imposant aussi comme l'une des vedettes du cinéma à grand spectacle dans Les Rivières pourpres 2 ou encore Les Chevaliers du ciel. Il tient le haut de l'affiche de l'adaptation cinématographique de La Possibilité d'une île, par l'auteur Michel Houellebecq lui-même et de L'Ennemi intime de Florent Emilio-Siri.
En 2005, dans le cadre d'un projet de film sur la vie de l'ennemi public numéro un Jacques Mesrine, réalisé par Barbet Schroeder, il est pressenti pour endosser le rôle du gangster à l'écran après le désistement de Vincent Cassel. Benoit Magimel refusa le rôle, expliquant ne pas se sentir assez mûr et ressemblant pour interpréter Jacques Mesrine auquel il attribue « un physique incontournable »1.
Vincent Elbaz sera lui aussi approché pour prêter ses traits au criminel, avant que le projet de Barbet Schroeder ne soit abandonné, puis repris par le réalisateur Jean-François Richet, qui verra la consécration de Vincent Cassel dans le rôle titre, récompensé par un César du meilleur acteur.
Acteur à la fois physique et intimiste, capable d'interpréter indifféremment un roi, un voyou ou un petit bourgeois, il est l'un des comédiens français les plus en vue de sa génération et son travail est reconnu autant dans le cinéma populaire que dans le cinéma d'auteur. Benoît Magimel a été nommé au César du meilleur espoir masculin en 1997 et a obtenu le Prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes 2001 pour son rôle dans La Pianiste.
En 2008, Jean-Michel Ponzio le prend comme modèle pour sa bande dessinée Inju, une adaptation du film de Barbet Schroeder tiré du roman d'Edogawa Ranpo.
En 2011, il prête sa voix au jeu Call of Duty: Modern Warfare 3.
En 2016, il reçoit le César du meilleur acteur dans un second rôle pour son rôle d'éducateur spécialisé dans La Tête Haute.
Vie privée
Il a une fille, Hannah, née le 16 décembre 1999, avec l'actrice Juliette Binoche qu'il a rencontrée sur le tournage des Enfants du siècle. Ils se sont séparés en 2003.
Avec son ex-compagne Nikita Lespinasse (née le 1er janvier 1970), également actrice, ils sont parents d'une fille prénommée Djinina, née le 19 octobre 2011.
Benoît Magimel reçoit le Prix d'interprétation masculine à Cannes en 2001 pour La Pianiste et le César du meilleur acteur dans un second rôle en 2016 pour La Tête haute.
Benoît Magimel est né à Paris, d'un père banquier et d'une mère infirmière. Il a un frère, Arnaud, et une soeur, Bénédicte.
Carrière
Benoît Magimel décroche à 13 ans son premier rôle au cinéma dans la comédie d'Étienne Chatiliez, La vie est un long fleuve tranquille où il incarne « Momo » Groseille, rôle qui le fera remarquer. À seize ans, il décide d'arrêter l'école, en troisième, pour devenir comédien. Dès lors, il côtoie les plus grands acteurs et réalisateurs français, de Benoît Jacquot (La Fille seule) en 1995 à Nicole Garcia (Selon Charlie) en 2006.
En 1996, il joue aux côtés de Catherine Deneuve, Daniel Auteuil et Laurence Côte dans Les Voleurs d'André Téchiné, puis il incarne l'amant de Claire (jouée par Nathalie Baye) dans Selon Matthieu de Xavier Beauvois et celui d'Erika Kohut (jouée par Isabelle Huppert) dans La Pianiste de Michael Haneke. Sollicité par la nouvelle génération des cinéastes français, il figure au générique de La Haine de Mathieu Kassovitz et est l’un des acteurs fétiches de Florent Emilio-Siri (Une minute de silence en 1998, Nid de guêpes en 2002, L'Ennemi intime en 2007 et Cloclo en 2012 et d'Olivier Dahan (Déjà mort en 1998 et Les Rivières pourpres 2 en 2004).
Claude Chabrol est aussi l'un de ses réalisateurs de prédilection : il tourne pour lui dans La Fleur du mal en 2003, La Demoiselle d'honneur en 2004 et dans La Fille coupée en deux en 2007. Il affectionne aussi les rôles de composition, interprétant Alfred de Musset dans Les Enfants du siècle de Diane Kurys, ou Louis XIV dans Le Roi danse de Gérard Corbiau. Il ne se limite pas qu'aux films d'auteurs et tourne dans Effroyables jardins, s'imposant aussi comme l'une des vedettes du cinéma à grand spectacle dans Les Rivières pourpres 2 ou encore Les Chevaliers du ciel. Il tient le haut de l'affiche de l'adaptation cinématographique de La Possibilité d'une île, par l'auteur Michel Houellebecq lui-même et de L'Ennemi intime de Florent Emilio-Siri.
En 2005, dans le cadre d'un projet de film sur la vie de l'ennemi public numéro un Jacques Mesrine, réalisé par Barbet Schroeder, il est pressenti pour endosser le rôle du gangster à l'écran après le désistement de Vincent Cassel. Benoit Magimel refusa le rôle, expliquant ne pas se sentir assez mûr et ressemblant pour interpréter Jacques Mesrine auquel il attribue « un physique incontournable »1.
Vincent Elbaz sera lui aussi approché pour prêter ses traits au criminel, avant que le projet de Barbet Schroeder ne soit abandonné, puis repris par le réalisateur Jean-François Richet, qui verra la consécration de Vincent Cassel dans le rôle titre, récompensé par un César du meilleur acteur.
Acteur à la fois physique et intimiste, capable d'interpréter indifféremment un roi, un voyou ou un petit bourgeois, il est l'un des comédiens français les plus en vue de sa génération et son travail est reconnu autant dans le cinéma populaire que dans le cinéma d'auteur. Benoît Magimel a été nommé au César du meilleur espoir masculin en 1997 et a obtenu le Prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes 2001 pour son rôle dans La Pianiste.
En 2008, Jean-Michel Ponzio le prend comme modèle pour sa bande dessinée Inju, une adaptation du film de Barbet Schroeder tiré du roman d'Edogawa Ranpo.
En 2011, il prête sa voix au jeu Call of Duty: Modern Warfare 3.
En 2016, il reçoit le César du meilleur acteur dans un second rôle pour son rôle d'éducateur spécialisé dans La Tête Haute.
Vie privée
Il a une fille, Hannah, née le 16 décembre 1999, avec l'actrice Juliette Binoche qu'il a rencontrée sur le tournage des Enfants du siècle. Ils se sont séparés en 2003.
Avec son ex-compagne Nikita Lespinasse (née le 1er janvier 1970), également actrice, ils sont parents d'une fille prénommée Djinina, née le 19 octobre 2011.
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