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mercredi 8 juin 2016

JEAN CARMET




Jean Carmet, né le 25 avril 1920 à Bourgueil (Indre-et-Loire) et mort le 20 avril 1994 à Sèvres, est un acteur et scénariste français.

Encore jeune, il interrompt ses études et se rend à Paris où il devient figurant au Théâtre du Châtelet, puis à l’Opéra. Il est ensuite engagé comme régisseur stagiaire au Théâtre des Mathurins chez Marcel Herrand. Il fait de la figuration dans différents films (notamment dans Les enfants du paradis et dans Les démons de l'aube). Il rejoint ensuite la troupe des Branquignols de Robert Dhéry. Il multiplie alors les rôles au cinéma.

Son rôle de Gaston Duvet dans le feuilleton radiophonique La Famille Duraton fait connaître sa voix dans les années 1950. Sa renommée internationale s'installe en 1976 avec le film La Victoire en chantant. Sa célébrité en France date du Grand Blond.

Sa carrière est riche, il apparaît dans plus de deux cents films. Il est nommé pour le César du meilleur acteur en 1986 pour Miss Mona et il remporte deux César du meilleur acteur dans un second rôle pour Les Misérables (en 1983) et pour Merci la vie (en 1992). Il reçoit également un César d'honneur en 1994 des mains de Gérard Depardieu, son ami.

Lui qui est un vrai rabelaisien incarne souvent le « beauf franchouillard » inquiétant (Dupont Lajoie) ou cocasse (Le beaujolais nouveau est arrivé).

Il tourne également pour la télévision des adaptations d'œuvres littéraires comme La Double Vie de Théophraste Longuet, Bouvard et Pécuchet ou Eugénie Grandet. Dans la série Palace, il popularise les premières Brèves de comptoir de Jean-Marie Gourio.

Lorsqu'il tournait un film, il quittait sa famille pendant toute la durée du tournage pour aller vivre dans une chambre d'hôtel afin de ne pas être déconcentré et être totalement dans son rôle. Il fut un habitué également des halls de gare qui lui servirent de logement à ses débuts. Ses amis racontent que lorsqu'il ne tournait pas, il venait parfois les voir jouer pour aller saluer le public à la fin de la pièce. Les spectateurs se demandaient alors qui était ce personnage qu'ils ne se souvenaient pas d'avoir aperçu dans la pièce. Il avait accepté le premier rôle de Le bonheur est dans le pré d'Étienne Chatiliez ; mais la mort l'ayant rattrapé, c'est son ami Michel Serrault qui prit sa place.

En 1999 sort le livre Je suis le badaud de moi-même qu'il avait écrit avant sa mort, aux éditions Plon.

Il est inhumé à Paris, au cimetière du Montparnasse..

Il a deux fils : Olivier, avocat à Paris, et Jean-François, auteur de la biographie Carmet intime.

Le 4 juin 1994, une rue Jean Carmet a été inaugurée lors de la fête des vins rosés, dans la commune de Tigné. Cette rue longe le château de Tigné qui appartient à son ami Gérard Depardieu.








dimanche 5 juin 2016

FANNY CATTENÇON



Fanny Cottençon est une actrice et productrice française née le 11 mai 1957 à Port-Gentil (Gabon).

Fanny Cottençon a suivi les cours de Blanche Salant à l'Atelier international de théâtre. Au cinéma, le grand public la remarque dans les comédies de Francis Perrin (Le Roi des cons, Tête à claques, Tout le monde peut se tromper). En 1983, elle obtient le César de la meilleure actrice dans un second rôle pour sa prestation dans le film L'Étoile du Nord.

Après plusieurs rôles dramatiques (À coups de crosse, Femmes de personne, etc.), elle revient à la comédie à succès. Elle joue aux côtés de Roland Giraud dans Tant qu'il y aura des femmes, de Pierre Richard dans À gauche en sortant de l'ascenseur ou de Catherine Frot dans Ça reste entre nous.

Dans les années 1990, elle a joué dans la série télévisée Anne Le Guen. À la télévision encore, elle est dirigée par Richard Bohringer en 2003, dans l'adaptation de Poil de carotte et joue l'épouse de François Berléand dans Le Gendre idéal et sa suite Le Gendre idéal .

Elle était la compagne de Roger Coggio, dont elle eut un fils, Maxime Coggio

samedi 4 juin 2016

MICHEL COLUCCI



Michel Colucci, dit Coluche, est un humoriste et comédien français, né le 28 octobre 1944 dans le 14e arrondissement de Paris et mort le 19 juin 1986 à Opio (Alpes-Maritimes).

Fils de Honorio Colucci, originaire d'un petit village italien de la région de Frosinone, Casalvieri, et de Simone Bouyer, il adopte le pseudonyme « Coluche » à l'âge de 26 ans, au tout début de sa carrière.

Revendiquant sa grossièreté mais, selon lui, « sans jamais tomber dans la vulgarité », Coluche donne très tôt un style nouveau et sarcastique par sa liberté d'expression, au music-hall, en s’attaquant notamment aux tabous, puis aux valeurs morales et politiques de la société contemporaine. En 1975, il devient célèbre en parodiant un jeu télévisé : Le Schmilblick.

Avant 1976, il occupe des rôles de second plan au cinéma avant de camper des personnages plus centraux puis de tenir le haut de l'affiche durant les années 1980, essentiellement pour des comédies. En 1984, il obtient un César du meilleur acteur pour son rôle dramatique dans Tchao Pantin.

Tour à tour provocateur ou agitateur par ses prises de position sociales, il se présente à l'élection présidentielle de 1981 avant de se retirer, victime de menaces de mort3.

Devenu très populaire et apprécié du public, il fonde en 1985 l'association Les Restos du cœur, relais d'aide aux plus pauvres, quelques mois avant de mourir dans un accident de moto.

jeudi 2 juin 2016

CAROLINE CELLIER



Monique Cellier, dite Caroline Cellier, est une actrice française, née le 7 août 1945 à Montpellier.

Caroline Cellier est depuis toujours passionnée par la scène et le cinéma. Elle entre aux cours d'art dramatique René Simon en 1963 et fait ses premiers pas sur les planches la même année dans On ne peut jamais dire. En 1964, l'actrice fait ses débuts à la télévision en jouant dans des téléfilms comme La Mégère apprivoisée et Une fille dans la montagne avec Jacques Higelin, mais n'oublie par pour autant son premier amour, le théâtre. En 1964 elle joue dans Croque-Monsieur et Du Vent dans les Branches de Sassafras, pièces pour lesquelles elle obtient les prix Gérard Philipe et Suzanne Bianchetti.

Un an plus tard, le cinéma lui ouvre les bras. Dans La Tête du client de Jacques Poitrenaud, Caroline Cellier donne la réplique à de grands noms du cinéma français : Michel Serrault, Francis Blanche et Jean Poiret. Une rencontre avec Jean Poiret qui marquera sa vie (voir « Vie privée »).

En 1968, Caroline Cellier joue dans La Vie, l'Amour, la Mort de Claude Lelouch avant de donner la réplique, un an plus tard, à Michel Duchaussoy et Jean Yanne dans Que la bête meure de Claude Chabrol. Dès lors, l'actrice est présente sur tous les fronts puisqu'elle alterne théâtre, téléfilms et cinéma. La comédienne tourne pour les plus grands réalisateurs : Claude Lelouch, Claude Chabrol, Édouard Molinaro ou encore Françoise Sagan.

Mais la consécration arrive réellement dans les années 1980. En 1982, elle tient le rôle de l'épouse de Patrick Dewaere dans Mille milliards de dollars d'Henri Verneuil et enchaîne les succès avec Surprise Party de Roger Vadim, P'tit Con de Gérard Lauzier et L'Année des méduses de Christopher Frank, un rôle pour lequel elle obtient le césar du meilleur second rôle féminin en 1985. La même année, la comédienne retrouve Claude Chabrol dans Poulet au vinaigre.

Dès 1986, Caroline Cellier joue des rôles moins conventionnels, puisqu'elle est accro au jeu dans Poker de Catherine Corsini aux côtés de Pierre Arditi, prostituée dans La Contre-allée d'Isabel Sebastian ou encore escroc dans Vent de panique de Bernard Stora avec Bernard Giraudeau. En 1992, elle tourne sous la direction de son mari, Jean Poiret, dans l'adaptation du livre d'Alexandre Jardin, Le Zèbre, puis incarne Margareth Hunter dans Farinelli de Gérard Corbiau en 1994 avant de retrouver deux ans plus tard Claude Lelouch pour Hommes, femmes, mode d'emploi.

Elle participe au Concert des Enfoirés 1997

À partir de 1997, elle tourne dans des comédies, notamment Didier, de et avec Alain Chabat, Le Plaisir et ses petits tracas de Nicolas Boukhrief aux côtés de Vincent Cassel ou encore Jean-Philippe de Laurent Tuel. En 2007, elle est à l'affiche du film choral Fragile(s) de Martin Valente où elle donne la réplique à Jean-Pierre Darroussin, Jacques Gamblin, François Berléand et Marie Gillain.

Vie privée
Elle rencontre le comédien Jean Poiret et partage sa vie. Ils ont un fils, Nicolas, né le 19 novembre 1978, devenu scénariste et comédien. En 1989, Caroline Cellier et Jean Poiret se marient à la mairie du XVIe arrondissement de Paris. Le couple ne se quittera plus jusqu'au décès de l'acteur, le 14 mars 1992.

ALAIN CAVALIER

Alain Cavalier (de son vrai nom Alain Fraissé), né le 14 septembre 1931 à Vendôme (Loir-et-Cher), est un réalisateur français.

Après des études d'histoire, il entre à l'IDHEC, puis devient assistant de Louis Malle (Ascenseur pour l'échafaud, Les Amants).

Il débute dans la réalisation avec le court métrage Un Américain (1958). Puis il se fait connaître avec deux longs métrages politiques, subtils et rigoureux, qui lui attirent les foudres de la censure : Le Combat dans l'île (1961) et L'Insoumis (1964), tous deux traitant plus ou moins directement de la guerre d'Algérie. Malgré la présence de comédiens connus dans ses films (Romy Schneider, Jean-Louis Trintignant, ou encore Alain Delon), ce sont des échecs commerciaux : Alain Cavalier s'essaye alors à un cinéma plus traditionnel. Il connaît ses premiers succès avec le polar Mise à sac (1967) et, surtout, le drame bourgeois La Chamade (adapté du livre éponyme de Françoise Sagan). Mais c'est au moment où il se retrouve le plus en vue qu'il choisit de s'éloigner.

Huit ans plus tard, il revient au cinéma avec Le Plein de super (1976), vivifiant road-movie coécrit avec les acteurs à partir de leurs expériences propres, puis Martin et Léa (1978), où le couple incarné à l'écran est un vrai couple dans la vie. En « documentarisant » ainsi les acteurs (professionnels ou non, en tous cas peu connus), Alain Cavalier affine progressivement sa nouvelle manière de faire des films. Réduisant ses équipes techniques, renonçant peu à peu à toute action dramatique traditionnelle, il aspire de plus en plus à filmer au plus près des êtres, ce qui va l'amener inévitablement vers le documentaire.

Après Ce répondeur ne prend pas de message (1979), inclassable performance où Cavalier met en scène sa propre intimité sentimentale, et après Un étrange voyage (1980, prix Louis-Delluc 1981), où il filme sa fille raconter sa vie, une étape capitale dans sa méthode de travail va être franchie avec Thérèse (1986). Simple et radical, le film questionne la sainteté au travers de la vie de la jeune carmélite Thérèse de Lisieux. Le film est ovationné au Festival de Cannes 1986 où il reçoit le Prix du Jury, puis est plébiscité aux Césars l'année suivante, avec six récompenses obtenues dont celles du meilleur film, du meilleur réalisateur et du meilleur scénario.

Le réalisateur pousse plus loin encore l'épure avec Libera me (1993), film sans dialogues qui revient avec force sur les thèmes de ses premiers films (oppression et torture). Parallèlement, il se lance dans une série de vingt-quatre portraits de femmes exerçant à Paris des métiers en voie de disparition (matelassière, cordonnière, coutelière, magicienne…), suite de courts-métrages qu'il présente dans son film Cavalier Express sorti en salle en Novembre 2014.

À partir de 1995 et la réalisation de La Rencontre, il travaille avec de petites caméras vidéos entièrement seul.

Vies (2000) marque une nouvelle avancée. Au plus proche de l'essence artisanale de son art, Cavalier tourne désormais seul grâce à la caméra DV ; la légèreté de l'outil lui permettant enfin de filmer idéalement « au plus près de son expérience ». Il dit ne plus être un cinéaste, mais un « filmeur ».

En 2002, il mêle fiction et réalité dans René, où l'un de ses amis, comédien de 155 kilos, s'engage à perdre du poids.

En 2004 sort Le Filmeur, journal intime filmé en vidéo sur plus de dix ans. Kaléidoscope méditatif sur la fuite du temps, Cavalier apparaît comme commentateur-acteur d’une histoire qu'il vit et reconstruit en même temps. Le film est la confirmation que son cinéma est devenu l'accomplissement de son parcours intérieur.

En 2009, il tente à travers son film Irène de faire revivre son ancienne compagne Irène Tunc disparue en 1972.

En 2011, il présente avec Vincent Lindon son film Pater en compétition au festival de Cannes, où ils sont accueillis par une ovation debout.



samedi 23 avril 2016

PATRICK CHESNAIS



Patrick Chesnais, de son vrai nom Patrick Chenais1, est un acteur, réalisateur, dialoguiste et scénariste français né le 18 mars 1947 à La Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine).

Fils d’Alexis Chenais, dessinateur industriel, et de Gisèle Collé, mère au foyer, Patrick Chesnais fait ses études au collège Bellefonds et au lycée Corneille à Rouen. Il a fait aussi une année en cours préparatoire à l'École française de radio-électricité (EFR) (Rouen). Bien qu'une carrière prometteuse de footballeur s'offre à lui, il fait le conservatoire de Rouen, puis entre à 18 ans au Conservatoire national supérieur d'art dramatique de Paris où il obtient le premier prix de comédie en 1968. Il se consacre alors durant dix ans au théâtre.

Il fait ses débuts devant la caméra de Jacques Rozier dans Les Naufragés de l'île de la Tortue en 1974. Il enchaîne ensuite de nombreux rôles de personnages atypiques, que ce soit dans L'Empreinte des géants de Robert Enrico, La Provinciale de Claude Goretta ou dans Les Sacrifiés de Okacha Touita en 1983.

En 1989, Patrick Chesnais remporte le César du meilleur acteur dans un second rôle pour sa composition dans La Lectrice de Michel Deville aux côtés de Miou-Miou. À la fin des années 1980, il s’illustre dans des comédies populaires telles Les Cigognes n'en font qu'à leur tête et Promotion canapé, toutes deux réalisées par Didier Kaminka.

En 2000, il réalise Charmant garçon, film pour lequel il obtient le « prix Alain Poiré du meilleur réalisateur » au Festival international des jeunes réalisateurs de Saint-Jean-de-Luz. Depuis, il tourne avec une nouvelle génération de cinéastes tels Manuel Poirier pour Te quiero, Rémi Waterhouse pour Mille millièmes en 2002 ou Philippe Harel avec Tu vas rire, mais je te quitte en 2004.

En 2005, il est à l'affiche du très remarqué Je ne suis pas là pour être aimé, de Stéphane Brizé, qui lui amène une nomination au César 2006 du meilleur acteur.

En mars 2013, il intègre la troupe des Restos du cœur et il participe au concert et au single des Enfoirés 2013.

Vie familiale

Patrick Chesnais est marié à l'actrice Josiane Stoléru avec qui il a une fille :

Émilie Chesnais (née à Neuilly-sur-Seine le 7 septembre 1984), également comédienne.
Il a en outre deux fils nés hors mariage :

Ferdinand, également acteur, qui est mort dans un accident de voiture (1986-2006). Sa mère est Coralie Seyrig, nièce de Delphine Seyrig, apparentées à la famille de Saussure ;
Victor (né le 15 mai 2003), de sa relation avec Odile Roire.
En septembre 2008, après la mort de Ferdinand, il publie un livre de souvenirs concernant son fils, Il est où Ferdinand ? : Journal d'un père orphelin (éditions Michel Lafon)3,4. Son fils ayant été tué dans un accident de voiture causé par l'alcool le 13 octobre 2006, il a créé en avril 2007 l'association Ferdinand dans le but de prévenir les dangers que constitue l'alcool au volant. Cette association produit notamment des spots de prévention de l'alcool au volant, réalisés par des réalisateurs de cinéma5.

samedi 2 avril 2016

PATRICE CHEREAU



Patrice Chéreau, né le 2 novembre 1944 à Lézigné (Maine-et-Loire) et mort à Clichy (Hauts-de-Seine)1 le 7 octobre 2013, est un metteur en scène de théâtre et d'opéra, réalisateur et scénariste de cinéma, et acteur français. Ses travaux combinent recherches plastiques, réflexions politiques et exploration des obsessions humaines.

Une place porte désormais son nom à Nanterre, place située devant la nouvelle gare Nanterre Université.

Patrice Chéreau, né le 2 novembre 1944 à Lézigné (Maine-et-Loire) est le fils cadet de Jean-Baptiste Chéreau, artiste-peintre et Marguerite Pélicier, illustratrice2.

Il est un descendant d'Edmé Brière de l'Isle (1779-1849) — par ailleurs père du général Brière de l'Isle — qui eut trois fils de Cythère, une jeune métisse libre, enfants qu'il devait ultérieurement reconnaître. L'un de ces trois garçons (Louis Thomas Laurent, 1809-1869) est l'ancêtre de Patrice Chéreau[réf. nécessaire].

Installés à Paris, ses parents le sensibilisent à l'art et la culture en l'emmenant régulièrement visiter des expositions et assister à divers spectacles. Il entre au lycée Louis-le-Grand et rejoint la troupe de théâtre de son établissement3. Être acteur ne lui suffit pas : il met en scène les spectacles de lycéens et se lance dans la conception des décors et des costumes. Par la suite, il étudie l'allemand et les lettres classiques. Il obtient une licence d'allemand avant de se consacrer définitivement à la scène2.

vendredi 1 avril 2016

ISABELLE CARRE


Isabelle Carré est une actrice française, née le 28 mai 1971 dans le 12e arrondissement de Paris. Elle a obtenu le César de la meilleure actrice en 2003 pour son rôle dans Se souvenir des belles choses ainsi que le Molière de la comédienne à deux reprises (en 1999 : Molière pour Mademoiselle Else et en 2004 pour L'Hiver sous la table).

Isabelle Carré est l'unique fille d'une fratrie de trois enfants. D'un père styliste (ayant fondé une agence de design travaillant notamment pour les stylos Waterman ou pour Pierre Cardin) et d'une mère secrétaire de direction (issue de l'ex-aristocratie vendéenne, elle vit depuis de sa sculpture), elle passe son enfance dans le 7e arrondissement de Paris avec ses deux frères (Vincent et l'aîné Benoît Carré, chanteur de Lilicub)1.

Elle quitte ses parents à l’âge de quinze ans, à la suite de leur séparation, pour vivre seule. Rêvant d’une carrière de danseuse, elle y renonce rapidement pour se réorienter vers la comédie. Elle suit alors de nombreux cours d'art dramatique à l'American Center, au cours Florent et au Studio Pygmalion, tout en suivant sa scolarité au lycée Victor-Duruy. Elle voue une admiration sans limite à Romy Schneider et joue ses premiers petits rôles au cinéma dans le film Romuald et Juliette de Coline Serreau en 1988.

Après son bac B obtenu en 1989, elle intègre l’École nationale supérieure des arts et techniques du théâtre (ENSATT) jusqu’en 1990. De son côté, son frère Benoît Carré entame sa carrière d'artiste chanteur avec son groupe Lilicub.

Elle commence rapidement une importante carrière théâtrale et cinématographique, alternant films grand public, films d'auteur, téléfilms et pièces de théâtre.

En août 2006, elle épouse le producteur de cinéma Bruno Pesery, avec qui elle a eu un fils (Antoine, né le 11 octobre 2008) et deux filles (Madeleine, née en mars 2010 et Clara, née en décembre 2012)











jeudi 31 mars 2016

DARRY COWL


André Darricau, dit Darry Cowl, est un musicien et un comédien français, né le 27 août 1925 à Vittel (Vosges) et mort le 14 février 2006 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine).

André Pierre Darricau est né le 27 août 1925 à Vittel en France d'un père médecin et d'une mère qui est une des maîtresses de son père. Il n'apprendra sa véritable filiation qu'à l'âge de 16 ans — après la mort de son père — et ne connaîtra jamais l'identité de sa mère biologique : soucieuse des convenances, Mme Louise Darricau avait simulé une grossesse pendant six mois.

Il quitte les Vosges vers 1930 pour s'installer à Bordighera, en Italie, où il passe son enfance. Il fait du scoutisme à la 42e Paris (promesse en avril 1939 à Notre-Dame-de-la-Croix de Ménilmontant) et commence à faire bien rire ses camarades en s'essayant sur les planches dans les fêtes de groupe, avec son frère Albert. Excellent élève, il n'en triple pas moins sa classe de seconde du lycée Voltaire à Paris. Après une grave blessure à la hanche en demi-finale du championnat de France de pelote basque, il commence des études musicales (piano et musique classique). Il s'inscrit alors au Conservatoire de Paris pour devenir concertiste, mais est recalé aux examens. Ayant remporté des prix d'harmonie et de composition, il s'oriente ensuite vers le cabaret, où il devient pianiste-accompagnateur puis met au point son personnage ahuri et zozoteur de « frisotté à lunettes » comme il le désigne lui-même. Affligé d'un bégaiement à la suite d'une frayeur enfantine, il en guérit mais cultive sur scène ce défaut qui fait désormais partie de ses dons de fantaisiste1.

Sacha Guitry l'engage dans Assassins et Voleurs (1957) et il se tourne vers le cinéma, où son rôle dans Le Triporteur le rend rapidement célèbre (il y prononcera les mots "Petit canaillou" qu'une seule fois, mais qui lui resteront à jamais associés). Il apparaît dans d'innombrables comédies, souvent pour assouvir un besoin d'argent découlant d'une passion pour les jeux d'argent qu'il reconnaît volontiers.

Il connait un premier triomphe au théâtre avec Docteur Glass à la Porte Saint-Martin, et donne un nouveau ton à sa carrière avec des films plus ambitieux comme Augustin, roi du kung-fu d'Anne Fontaine. Son dernier rôle est celui d'un enfant adopté dans L'homme qui rêvait d'un enfant de Delphine Gleize.

Il a également obtenu le Molière du meilleur second rôle masculin en 1995, et un César d'honneur en 2001. En 2004, lui est attribué le César du meilleur second rôle pour le rôle de Mme Foin dans Pas sur la bouche d'Alain Resnais.

Il a été marié deux fois et a publié plusieurs livres de souvenirs. Il prévoyait de faire son retour au théâtre en septembre 2005 au côté de Jacques Balutin dans Hold Up, une pièce de Jean Barbier mise en scène par Jean-Luc Moreau, mais sa santé, affaiblie par un cancer, l'en avait empêché.

Il meurt le 14 février 2006 à son domicile de Neuilly-sur-Seine des suites d'un cancer du poumon. Il est incinéré et ses cendres ont été déposées au cimetière du Père-Lachaise, avant d'être transportées le 6 septembre 2006 au cimetière de Neuilly-sur-Seine.

L'association Vive Darry — présidée par son épouse Rolande Kalis et dont le secrétaire général est François Rollin — décerne chaque année le prix Darry Cowl à un talent pluridisciplinaire reflétant l'esprit du comédien.

Il est évoqué dans le 157e des 480 souvenirs cités par Georges Perec dans Je me souviens.

CLOVIS CORNILLAC


Clovis Cornillac, né le 16 août 1968 à Lyon, est un acteur et réalisateur français. Il est le fils des comédiens Myriam Boyer et Roger Cornillac, et le demi-frère d'Arny Berry, comédien, metteur en scène et auteur de théâtre.

Clovis Cornillac le 5 octobre 2013, place de la République à Paris
Fils du metteur en scène Roger Cornillac et de l’ac­trice Myriam Boyer, il est le demi-frère du metteur en scène Arny Berry et le frère d’Élisa Cornillac, administratrice de théâtre. Dès l'âge de quatorze ans, il quitte la maison familiale pour apprendre le théâtre. Il commence par faire du théâtre de rue, énormément de théâtre subventionné et fait des « castings ».

De 1994 à 2010 Clovis est marié avec Caroline Proust. Les jumelles Lily et Alice naissent en 2001.

Depuis 2009, il est en couple avec la comédienne Lilou Fogli qu'il épouse le 30 août 2013. Ils ont un enfant, Nino, né le 28 mai 2013.









Lilou Fogli, née le 9 mars 1981 à Marseille, est une actrice française.

Lilou Fogli est née à Marseille. Après un bac + 6 en finance et 1 an chez LVMH, elle décide de changer de carrière. Elle sera diplômée avec les honneurs de l’Actors Studio Drama School à New York en 2007 après trois années d’études; elle s’installe à Paris la même année pour exercer son métier de comédienne. Elle est parfaitement trilingue (français, anglais et espagnol), a joué du piano pendant 12 ans, a skié en compétition et danse la salsa.

Elle a été également mannequin plusieurs années. Elle représente la marque de cosmétique Château Berger et a posé pour la marque de prêt-à-porter Franck Namani.
Après quatre ans de relation, le 30 août 2013, elle épouse le comédien Clovis Cornillac. Ils ont un enfant, Nino, né le 28 mai 2013. Férus tous les deux de sport en tous genres, elle soutient l'équipe de foot de l'Olympique de Marseille, il soutient l'Olympique Lyonnais.

En 2015, sort le premier film de son mari intitulé Un peu, beaucoup, aveuglément, dont elle a coécrit le scénario.





CECILE DE FRANCE


Cécile de France, née le 17 juillet 1975 à Namur (Belgique), est une actrice belge.

Cécile de France grandit à Namur. En 1990, à l'âge de 15 ans, elle commence à prendre des cours de comédie avec Jean-Michel Frère pour qui elle jouera dans le spectacle SC35C en 2001. En 1992, elle suit des cours d'art dramatique avec Jean-Paul Denizon, acteur et assistant du metteur en scène britannique, Peter Brook.

Reçue au concours de l'École nationale supérieure des arts et techniques du théâtre de Lyon, Cécile de France suit de 1995 à 1998 une formation de comédienne. Elle décroche le diplôme de fin d'études et se fait remarquer par l'agent de stars Dominique Besnehard de l'agence Artmedia.

Révélation (2001 - 2003)
Richard Berry lui offre le premier rôle féminin dans la comédie sentimentale L'Art (délicat) de la séduction où elle joue Laure, une jeune femme craquante dont Patrick Timsit tombe fou amoureux et qu'il fait tout pour séduire. On la retrouve en 2000 comme caissière de McDonald's dans le clip J'pète les plombs de Disiz.

Cécile de France enchaîne rapidement avec Irène et encore le film à gros succès L'Auberge espagnole (2002) de Cédric Klapisch avec Romain Duris, Judith Godrèche, Audrey Tautou, Kelly Reilly, tout en jouant au théâtre, dans des courts-métrages et à la télévision.

Mais c'est le succès critique du film d'horreur Haute Tension, d'Alexandre Aja, en 2003, qui la fait connaître d'une audience internationale.